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Enregistrement W4235296609 · doi:10.1093/oso/9780195139853.003.0023

Reconciliation Ecology and the Future of Species Diversity

2005· book-chapter· en· W4235296609 sur OpenAlexaboutno aff
Michael L. Rosenzweig

Notice bibliographique

RevueOxford University Press eBooks · 2005
Typebook-chapter
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueEcology and Vegetation Dynamics Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésThreatened speciesSpecies richnessEcologyRange (aeronautics)Extinction (optical mineralogy)GeographyBiologyPaleontologyHabitat

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Alexander von Humboldt (1807) provided the first hint of one of ecology’s most pervasive rules: larger areas contain more species than do small ones. Many ecologists see that rule—the species–area relationship—as one of ecology’s very few general laws (e.g., Lawton 1999, Rosenzweig and Ziv 1999). In the past two centuries, ecologists have learned a lot about species–area relationships. I will explore that knowledge and show that we can already use it in the struggle to minimize extinction losses. It teaches us what proportion of diversity is truly threatened and how to prevent most losses by applying a new strategy of conservation biology. Olaf Arrhenius (1921) and Frank Preston (1960) formalized the species–area pattern by fitting it with a power equation: . . . S = Caz (1) . . . where S is the number of species, A is the area, and C and z are constants. For convenience, ecologists generally employ the logarithmic form of this equation: . . . log S = c + z log A (2) . . . where c = log C. (Note that I do not use the jargon term “species richness.” To understand why, see Rosenzweig et al. 2003.) The species–area power equation, or SPAR, can be fitted to an immense amount of data (Rosenzweig 1995). Ecologists are not sure why a power equation fits islands or continents. But we do have a successful mathematical theory for areas within a province. Brian McGill (personal communication) has deduced the species–area curve within provinces from four assumptions: • The geographical range of each species is independently located with respect to all others. • Species vary in abundance with respect to each other. • Species have a minimum abundance. • Each species’ abundance varies significantly across its own range, being relatively scarce more often than relatively common. (“Relatively” means with respect to its own average abundance.) Data support all four assumptions. From them, McGill shows that there is a species–area curve and that it approximates a power equation whose z-value ranges between 0.05 and 0.25 with a mean of about 0.15.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,009
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,017
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: Théorique ou conceptuel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,010
Score d'incertitude au seuil0,045

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0090,017
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0040,002
Études des sciences et des technologies0,0030,017
Communication savante0,0080,018
Science ouverte0,0020,007
Intégrité de la recherche0,0030,004
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0100,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,011
Tête enseignante GPT0,172
Écart entre enseignants0,161 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations6
Publié2005
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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