Notice bibliographique
Résumé
Malgré le lien documenté entre la présence d'un partenariat famille-professionnel et l'inclusion réussie dans les écoles, ces relations de confiance sont plus une exception qu'une réalité. Les auteures démontrent la nécessité d'un cadre pour organiser la recherche, la politique et la pratique sur le partenariat famille-professionnel; décrivent un cadre contemporain, le Sunshine Model, qui repose sur une approche multidimensionnelle à niveaux afin d'assurer un partenariat famille-professionnel avec toutes les familles; et illustrent comment ce cadre peut guider la recherche, la politique et la pratique en matière de partenariat famille-professionnel dans les écoles inclusives.Le modèle Schoolwide Positive Behavior Interventions and Support (SWPBIS) s'est montré efficace pour améliorer les comportements prosociaux des élèves, ce qui augmente la probabilité d'inclusion des élèves dans les milieux scolaires. Cependant, à ce jour, le modèle SWPBIS n'a pas de données probantes concernant les pratiques d'engagement familial axées sur le partenariat impliquant les familles et les éducateurs d'élèves ayant des comportements problématiques légers à modérés (c.-à-d., un comportement problématique qui ne nécessite pas d'intervention intensive et individualisée) et utilisant la prise de décision partagée pour aborder les comportements problématiques des élèves à la maison et à l'école. Cet article présente les résultats d'une étude pilote portant sur le Partnering for Positive Behavior (PPB), une stratégie de rencontre orientée sur le partenariat famille-enseignant conçue pour répondre aux besoins des élèves qui doivent satisfaire les attentes face à leurs comportements en classe. Les participants étaient cinq éducateurs dans des établissements d'enseignement primaire et secondaire. Les données ont été analysées en utilisant une approche qualitative pour générer des thèmes. Les résultats suggèrent que les participants et les membres de la famille ont répondu positivement aux attentes comportementales et les ont définies d'une manière similaire à la maison et dans le milieu scolaire. Dans l'ensemble, les participants étaient satisfaits du processus PPB, en particulier pour l'aspect basé sur les points forts de la rencontre, et ils ont jugé que le PPB était utilisable et réalisable compte tenu de leurs ressources actuelles. Une discussion et les implications de ces résultats sont offertes.Les étudiants ayant une déficience intellectuelle (DI) sont les moins susceptibles d'obtenir un emploi intéressant, de vivre loin de leur famille ou de fréquenter le collège après l'école secondaire. Alors que les partenariats famille-professionnel peuvent faciliter les transitions positives de l'école vers la vie adulte chez les élèves ayant une DI, les professionnels rapportent ne pas être certains de savoir comment établir des relations positives avec les familles. L'objectif de cette étude était d'explorer le point de vue et les expériences vécues par le personnel du programme d'éducation post-secondaire travaillant avec les familles d'étudiants inscrits au programme. Vingt-trois membres du personnel du programme d'éducation post-secondaire ont participé à des entrevues ou à des groupes de discussion pour partager des informations sur (a) les obstacles aux partenariats famille-professionnel, (b) les expériences positives liées aux partenariats famille-professionnel et (c) les stratégies de partenariat famille-professionnel. Les implications concernant la pratique et la recherche sont discutées.Avec les récents changements de politique et les décisions jurisprudentielles, il existe de plus en plus de possibilités pour les adultes ayant une déficience intellectuelle (DI) de vivre de façon autonome dans des environnements inclusifs. Il est nécessaire d'identifier les facteurs associés aux options de vie communautaire afin de développer des interventions qui favorisent une vie autonome et inclusive. À cette fin, 546 parents et frères et sœurs d'adultes ayant une DI ont répondu à une enquête nationale. Selon ce qu'ont rapporté les parents et les frères et sœurs, les adultes ayant une DI étaient plus susceptibles de vivre en dehors de la maison familiale lorsque la famille s'engageait dans des projets d'avenir, la personne avait plus de soutien informel et plus d'habiletés fonctionnelles, et avait des parents ayant moins d'habiletés parentales. Parmi les 187 adultes ayant une DI qui vivaient à l'extérieur de la maison familiale, les personnes ayant plus de comportements problématiques et moins d'habiletés fonctionnelles étaient plus susceptibles de vivre dans de plus grands foyers de groupe (comparativement à vivre seul avec ou sans soutien). En outre, lorsque la famille s'est engagée dans des activités de planification, les adultes ayant une DI étaient plus susceptibles de vivre dans un foyer de groupe (comparativement à vivre seul). Lorsque les parents avaient moins d'habiletés parentales, les adultes ayant une DI étaient plus susceptibles de vivre dans de plus grands foyers de groupe (comparativement à vivre seul). Les implications pour les décideurs, les praticiens et la recherche sont discutées.Soutenir le développement de l'autodétermination des élèves ou leur capacité à agir délibérément afin d'être le principal agent causal de leur vie, est un moyen d'accroître le succès des élèves dans des environnements éducatifs inclusifs. Le but de cette étude était d'explorer les attitudes des familles immigrantes face à des concepts d'autodétermination et, tout particulièrement, des compétences que des jeunes enfants ayant un handicap pourraient avoir besoin comme fondation pour leur autodétermination future. Dans cette étude d'entrevue qualitative, les auteures ont examiné les perceptions de dix familles immigrantes envers l'importance de favoriser le développement des compétences fondamentales de leurs enfants d'âge préscolaire menant à leur autodétermination ultérieure (c.-à-d., choix, engagement et autorégulation), leur rôle dans cet accomplissement et les facteurs qui ont mené au renforcement intentionnel de ces compétences. Les résultats ont démontré que les participants valorisent le renforcement de ces compétences en général, mais que leurs perceptions varient dans leur rôle face à cette concrétisation. Les facteurs qui influencent la capacité des familles à favoriser le renforcement de ces compétences sont le stress lié aux finances, l'isolement social, le style parental, les systèmes familiaux, la divergence entre l'école et la maison et le désir de protéger leurs enfants. Les implications pour la pratique inclusive et la recherche sont discutées.Cette étude a utilisé des entrevues et des méthodes d'observation pour décrire la culture et la procédure du programme de soutien « parent à parent » servant principalement des familles afro-américaines d'enfants ayant un handicap. À l'aide des méthodes théoriques fondées pour analyser les transcriptions et les vidéos, les auteurs ont identifié des façons dont l'organisation soutient les familles et favorise des pratiques inclusives adaptées au contexte culturel et économique de la communauté. Des thèmes issus des données incluaient l'importance de la communauté, l'acceptation des demandeurs d'aide tels qu'ils sont et une culture organisationnelle familiale. La manière dont ce programme de soutien mutuel contraste avec les programmes formels des services sociaux est décrit. Le soutien fourni par l'organisation aide les parents à travers des circonstances éprouvantes telles que la pauvreté, les services qui ne répondent pas et agit sur les différents types d'inclusion.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Emeline Mc Duff, Carole Légaré, Julie Beauchemin, Marie-Josée Leclerc et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Caroline Faust, Amélie Terroux, Karen Rutt, Emeline Mc Duff, Carole Légaré, Julie Beauchemin, Marie-Josée Leclerc, and Diane Morin.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,016 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».