Human Papillomaviruses and Vulvar Vestibulitis
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In Brief Objective To assess the relationship between human papillomavirus (HPV) infection and vulvar vestibulitis syndrome. Methods From November 1995 to December 1997, 135 women with vulvar vestibulitis were compared with 322 controls who had no evidence of vulvar vestibulitis. Human papillomavirus DNA was amplified by polymerase chain reaction and detected with liquid-capture molecular assay. Results Human papillomavirus DNA was found in 29.6% of cases and in 23.9% of controls (relative risk [RR] 1.4; 95% confidence interval [CI] .8, 2.2). The prevalence of HPV tended to decrease with increasing duration of pain among cases. Thus, prevalences were 37.5%, 29.6%, and 22.0% for pain durations of 3–6 months, 7–12 months, and 13–24 months, respectively (P = .14). Prevalence of HPV also tended to increase with pain intensity among cases, but that association was not statistically significant (P = .57). Prevalence percentages for women with low, moderate, or severe pain were 27.5%, 28.8%, and 34.4%, respectively. Prevalence of HPV was slightly higher in cases with the most severe pain (34.4%) than in controls (23.9%) (RR 1.8; 95% CI .8, 4.0). In cases with the most pain in the shortest time (3–6 months), prevalence of HPV was double that of controls (50% versus 23.9%) (RR 3.5; 95% CI 1.0, 12.7; P = .054). Conclusion There was little support for the idea that HPV might be related to vulvar vestibulitis. There is no significant association between human papillomaviruses and vulvar vestibulitis.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle