MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W4238852368 · doi:10.2172/886377

DIRECT MEASUREMENT OF MERCURY REACTIONS IN COAL POWER PLANT PLUMES

2006· report· en· W4238852368 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

Revuenon disponible
Typereport
Langueen
DomaineComputer Science
ThématiqueAdvanced Decision-Making Techniques
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPlumeMercury (programming language)Environmental chemistryChemistryParticulatesNOxPower stationEnvironmental scienceEnvironmental engineeringMeteorologyCombustionThermodynamics

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

emitted from elevated stacks of coal-fired electric power plants. Mercury emitted from power plants emerges in either its elemental, divalent, or particulate-bound form. Deposition of the divalent form is more likely to occur closer to the source than that of the other two forms, due to its solubility in water. Thus, if chemical transformations occur in the stack emissions plume, measurements in the stack may mischaracterize the fate of the material. Initial field and pilot plant measurements have shown significant and rapid chemical reduction of divalent to elemental mercury may occur in these plumes. Mercury models currently assume that the chemical form of mercury occurring in stacks is the same as that which enters the free atmosphere, with no alteration occurring in the emissions plume. Recent data indicate otherwise, but need to be evaluated at full operating scale under field conditions. Prestbo and others have demonstrated the likelihood of significant mercury chemical reactions occurring in power plant plumes (Prestbo et al., 1999; MDNR-PPRP, 2000; EERC, 2001). This experiment will thus increase our understanding of mercury atmospheric chemistry, allowing informed decisions regarding source attribution. The experiment was carried out during the period August 22-September 5, 2003. The experimental site was the Pleasant Prairie Power Plant in Pleasant Prairie, Wisconsin, just west of Kenosha. The experiment involved using an aircraft to capture emissions and document chemistry changes in the plume. While using the airplane for sampling, supplemental fast-response sensors for NOx, connected to data loggers, were used to gauge entry and exit times and transect intervals through plume emissions material. The Frontier Geosciences Static Plume Dilution Chamber (SPDC) was employed simultaneously adjacent to the stack to correlate its findings with the aircraft sampling, as well as providing evaluation of the SPDC as a rapid, less costly sampler for mercury chemistry. A complementary stack plume method, the Dynamic Plume Dilution (DPD) was used in the latter portion of the experiment to measure mercury speciation to observe any mercury reduction reaction with respect to both the reaction time (5 to 30 seconds) and dilution ratio. In addition, stack sampling using the ''Ontario Hydro'' wet chemistry method and continuous mercury monitors (CMM) were used to establish the baseline chemistry in the stack. Comparisons among stack, SPDC, DPD and aircraft measurements following data analysis will allow establishment of whether significant chemical changes to mercury occur in the plume, and of the verisimilitude of the SPDC and DPD methods.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Méthodes · Signal consensuel: Méthodes
Score de désaccord entre enseignants0,486
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0010,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,053
Tête enseignante GPT0,320
Écart entre enseignants0,267 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

En bref

Citations0
Publié2006
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même sujetAdvanced Decision-Making TechniquesTravaux en français237 207