Management of recurrent post-prostatectomy incontinence after previous failed retrourethral male slings
Notice bibliographique
Résumé
Objective: Our objective was to establish the feasibility of combining2 minimally invasive procedures in patients with failed primarytreatment (male sling) in post-prostatectomy incontinence(PPI) patients.Methods: From January 2007 to July 2008, 40 men with PPI wereimplanted with a suburethral tape (2 patients with Seratim, 3 withI-Stop and 35 with Advance). The median preoperative pad countwas 4 (range 2-10). Prior to sling placement, 6 patients had undergoneProACT implantation. Of these, 4 patients required explantationdue to balloon migration and 2 patients had their balloonskept in situ, with the balloons deflated.Results: Twenty-five patients were socially continent at this time.Fifteen patients (37.5%) did not improve or their improvementwas not significant. These patients had a preoperative pad countbetween 7 and 10. Two of these patients had prostate adjustablecontinence therapy (ProACT) systems still in place. By graduallyfilling the balloons to 3 mL, both of these patients achieved completecontinence, which was maintained at a mean follow-up of8.5 months. Three patients with prior pelvic irradiation receivedan artificial urinary sphincter and achieved continence at meanfollow-up of 8.3 months. The remaining 10 patients received aProACT system in addition to the already implanted sling. Afterappropriate healing and filling of the balloons (average balloonvolume 5 mL), all 10 patients reached complete continence; theywere pad-free at a mean follow-up of 6 months (range 3-9).Conclusions: The combination of ProACT and a suburethral tapewas demonstrated to be a possible treatment option in recurrentor persistent PPI.Objectif : Notre objectif était d’établir la faisabilité d’une associationde 2 interventions minimalement invasives chez des patients ayantsubi un échec thérapeutique primaire (bandelettes sous-urétrales)chez des patients atteints d’incontinence post- prostatectomie.Méthodologie : De janvier 2007 à juillet 2008, on a placé une bandelettesous-urétrale chez 40 hommes atteints d’incontinence postprostatectomie(2 patients ont reçu le dispositif de marque Seratim,3 patients, de marque I-Stop et 35, de marque Advance). Le nombremédian de protections absorbantes avant l’opération était de 4 (2 à10). Avant la mise en place de la bandelette, 6 patients avaient subiune implantation d’un système ProACT. De ce nombre, 4 patientsont dû se faire retirer les ballonnets en raison de leur déplacement;chez 2 patients, les ballonnets sont restés en place mais se sontdégonflés.Résultats : Vingt-cinq patients présentaient une continence socialeà ce moment. Quinze patients (37,5 %) n’ont présenté aucuneamélioration, ou une amélioration non significative. Ces patientsutilisaient de 7 à 10 protections absorbantes avant l’opération. Deuxde ces patients étaient toujours porteurs d’un système ProACT. Enremplissant graduellement les ballonnets de 3 mL, ces deux patientsont atteint une continence totale, maintenue après un suivi moyende 8,5 mois. Trois patients ayant reçu antérieurement un traitementpelvien par rayonnement ont reçu un sphincter urinaire artificielet ont atteint la continence après un suivi moyen de 8,3 mois.Chez les 10 derniers patients, on a implanté un système ProACTen plus de la bandelette déjà en place. Après un temps suffisant deguérison et le remplissage des ballonnets (volume moyen : 5 mL),les 10 patients ont atteint une continence complète. Ils n’avaientplus besoin de protection absorbante après un suivi moyen de6 mois (entre 3 et 9 mois).Conclusions : L’association d’un système ProACT et d’une bandelettesous-urétrale s’est révélée une option thérapeutique possibleen présence d’incontinence post-prostatectomie récurrenteou persistante.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».