Notice bibliographique
Résumé
“The discovery of an India” could do more, for better or worse, than anything else for the English people, wrote Captain Edward Wynne to his king, Charles I, in 1623. The world did not have one India, it had many awaiting English discovery. Wynne explained that the “low-Countrymen,” meaning the Dutch, “have made the Sea their India; and by that sole waie of Fishing, have raised themselves to such an unweildlie Treasure.” The Dutch had found their India near Newfoundland. Wynne was sure that Newfoundland itself would be England’s India. It was more southerly than England, and it had, he claimed, mild winters with rare snows. Its potential wealth most made Newfoundland an India. Still, that wealth could be risky. The newfound wealth of the Dutch, he wrote, might lead to “lazyness, the readie waie to povertie.” But the benefits were worth such a risk. Wynne explained that, through territory in America, Charles I’s harbors would fill with ships and merchants, and “their houses with outlandish Commodities.” The king’s “Dominions” would gain “infinite wealth,” and he would gain great “coffers” of “Treasure.” For Wynne and other imperial thinkers and adventurers in Elizabethan and early Stuart England, India was a set of variable and sometimes competing ideas about wealth, trade, wondrous commodities, and potential corruption, more than it was a place. During the seventeenth and eighteenth centuries, however, Britons came to see India much more as the subcontinent of Asia—a place of cultivation, manufacturing, conquest, and potential religious allies and converts—than as a set of transferable ideas. America the India and India the place might have many of the same potential benefits and dangers in common.1
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,007 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,815 | 0,679 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; l’étiquette directe de Gemma et le classifieur distillé Codex s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».