Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Cette étude a évalué les effets d'un entraînement de la mémoire visuo-spatiale sur les habiletés mnésiques et comportementales d'enfants avec un syndrome de Down. Des assistants enseignants ont été formés pour soutenir l'administration du programme d'intervention informatisé auprès de chaque enfant pour une période de 10 à 16 semaines à l'école. Vingt-et-un enfants âgés entre 7 et 12 ans et ayant un syndrome de Down ont été attribués aléatoirement au groupe d'entraînement ou au groupe contrôle (liste d'attente). À la suite de cet entraînement, la performance aux tâches de mémoire à court terme visuo-spatiale entraînées et non entraînées s'est améliorée significativement pour les enfants faisant partie du groupe d'intervention. Cette amélioration s'est maintenue au cours des quatre mois suivants. Ces résultats suggèrent qu'un entraînement informatisé pour la mémoire visuo-spatiale en contexte scolaire est faisable et efficace chez des enfants avec un syndrome de Down.Les influences de l'âge mental verbal (AMV) et de l'âge mental de performance (AMP) sur la flexibilité mentale ont été évaluées auprès d'un groupe de participants avec un syndrome de Down (SD) pour départager l'apport relatif de chacun. La flexibilité mentale affaiblie typiquement observée chez les personnes avec un DS combinée à des développements inégaux de l'AMV et de l'AMP suggère une occasion de mieux comprendre la relation entre l'AMV, l'AMP et la flexibilité mentale. Nous avons examiné la performance au Flexible Item Selection Task (FIST), un test mesurant la flexibilité mentale d'enfants d'âge préscolaire, chez 22 participants ayant un SD. Des corrélations partielles révèlent que seule l'AMV était reliée au FIST en contrôlant pour l'AMP, soulignant le rôle des habiletés verbales dans le développement de la flexibilité mentale.Le syndrome de Williams (SW) est une maladie génétique associée à des taux élevés d'anxiété et des difficultés sociales. Nous avons examiné le cortisol diurne, un biomarqueur de la réponse au stress, chez des adultes présentant le SW en contexte nouveau et familier et nous avons comparé ces profils à ceux d'adultes ayant un développement typique (DT). Les participants SW et DT avaient des profils similaires en contexte familier. En contexte nouveau, les participants ayant un SW avaient un taux de cortisol plus élevé en fin de journée et lorsqu'il y avait davantage de demandes sociales. Le déclenchement de la réponse du cortisol chez les participants SW a été associé avec les plaintes somatiques et les difficultés sociales rapportées par les parents. Les résultats suggèrent que les adultes ayant un SW ont un profil de cortisol diurne typique qui peut être sensible aux transitions sociales et occupationnelles durant la journée.Les étiquettes sont fermement rejetées par le mouvement de la défense des droits des personnes handicapées et pourtant les effets complexes de l'utilisation d'étiquettes sur les croyances populaires sont peu compris. Cette étude examine les effets des étiquettes diagnostiques sur les réactions du public à l'égard des personnes ayant une déficience intellectuelle. Une vignette comportant un diagnostic et une sans diagnostic a été présentée aléatoirement à 1233 adultes du Royaume-Uni pour évaluer leurs réactions émotionnelles, leurs croyances causales et leurs distances sociales. L'étiquette diagnostique réduisait la distance sociale, augmentait les attributions biomédicales et avait un effet positif faible sur les réactions émotives. Faire connaître un diagnostic de déficience intellectuelle légère prévenait les mauvaises attributions à des causes plus stigmatisantes et par conséquent réduisait la distance sociale. Par contre, des effets indésirables ont été observés sur les croyances causales et sur les réactions émotives.Nous avons évalué, pendant 12 semaines, un centre de loisirs faisant de l'intervention sur les habitudes de vie saines de 30 jeunes adultes obèses ayant une déficience intellectuelle (DI) et vivant à domicile. Trois cohortes ont participé : les jeunes adultes seulement, les jeunes adultes et leurs parents, et les parents seulement. La cohorte des jeunes adultes a reçu une intervention sur la nutrition et l'exercice physique; l'intervention aux parents s'est concentrée sur le modelage de saines habitudes de vie. Les résultats de l'étude incluaient des prises de sang des jeunes adultes, la nutrition, des mesures anthropométriques et sur la forme physique avant, après l'intervention et trois mois suivant l'intervention. Par rapport à une liste d'attente servant de groupe contrôle, la cohorte des jeunes adultes s'est améliorée immédiatement après l'intervention sur les plans de la pression artérielle (PA), du poids et de l'équilibre (p < .05). Après trois mois de suivi, aucune intervention n'était supérieure; une réduction globale du poids, de la PA, du tour de hanches, et des obstacles à l'exercice a été atteinte (p < .05). Des changements linéaires et curvilignes entre le début et trois mois après l'intervention ont été observés et variaient selon les résultats et les participants. Les participants ayant un syndrome de Down ont perdu moins de poids.The French translation of the abstracts has been coordinated by « AAIDD-Québec » with the collaboration of Mélissa Clark, Laurence De Mondehare, Marc-André Gagnon, Ioanna Guikas, Marie-Pier Guimont, Julie Maltais, and Diane Morin.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD-Québec » avec la collaboration de Mélissa Clark, Laurence De Mondehare, Marc-André Gagnon, Ioanna Guikas, Marie-Pier Guimont, Julie Maltais et Diane Morin.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,009 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle