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Enregistrement W4248848928 · doi:10.1093/pch/14.4.249

Le dépistage des troubles de la vue chez les nourrissons, les enfants et les adolescents

2009· article· fr· W4248848928 sur OpenAlexaboutno aff
M Amit, Sous-comité de l’éducation du programme de réanimation néonatale, Comité de la pédiatrie communautaire

Notice bibliographique

RevuePaediatrics & Child Health · 2009
Typearticle
Languefr
DomaineMedicine
ThématiqueOphthalmology and Visual Impairment Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMedicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L’importance du dépistage des troubles de la vue pendant l’enfance se fonde sur la constatation suivante : de 5 % à 10 % des enfants d’âge préscolaire auront des problèmes qui, s’ils demeurent non traités, peuvent nuire au développement convenable de leur acuité visuelle. Le présent document de principes est une mise à jour de celui de 1998 [1]. Une analyse bibliographique de la Bibliothèque Cochrane de 1966 à 2004 sur le dépistage des anomalies corrigibles de l’acuité visuelle chez les enfants d’âge scolaire et les adolescents, a indiqué qu’il n’existait aucun essai solide permettant de mesurer les bienfaits du dépistage des troubles de la vue à l’école et qu’il fallait également mesurer les inconvénients de fréquenter l’école avec un déficit de l’acuité visuelle, sans compter que les répercussions d’un programme de dépistage dépendent du milieu géographique et socio-économique où il est effectué [2]. Cependant, d’importantes erreurs de réfraction peuvent se produire chez 5 % à 7 % des enfants d’âge préscolaire [3],[4]. Selon des études aléatoires longitudinales, le dépistage précoce s’associe à une diminution de la prévalence d’amblyopie et à une amélioration de l’acuité visuelle de 60 % [5]. Le dépistage effectué chez des enfants de moins de trois ans s’associe à une diminution de 70 % de la prévalence d’amblyopie après le traitement [4],[6]. Le test d’amblyopie le plus efficace consiste à déterminer l’acuité visuelle au moyen d’un test non effractif. Une revue systématique Cochrane sur le dépistage de l’amblyopie (1966 à 2005) a conclu que le manque de données tirées d’essais aléatoires et contrôlés rend difficile l’analyse des répercussions des programmes de dépistage sur la prévalence de l’amblyopie et que l’absence de telles données probantes ne doit pas amener à conclure que le dépistage des troubles de la vue n’est pas bénéfique simplement parce qu’il n’a pas été mis à l’essai dans le cadre d’études solides [7]. Des effets indésirables sur l’éducation et le développement social et des limites quant aux choix de carrière sont des conséquences évidentes d’une mauvaise acuité visuelle. Dans le cas d’un traumatisme ou d’une maladie, une amblyopie non corrigée constitue un facteur de risque important de cécité totale pour l’œil qui fonctionne le mieux. L’American Academy of Ophthalmology et l’American Academy of Pediatrics[6] recommandent une évaluation visuelle dès la naissance, puis à toutes les visites régulières de supervision de la santé. Il faut vérifier régulièrement l’anatomie et les fonctions des yeux de l’enfant lors des visites régulières du nourrisson et de l’enfant en santé, et il faut vérifier l’acuité visuelle pendant la période préscolaire et lorsque le patient ou le parent s’en inquiète. Les nourrissons présentant un risque connu (rétinopathie de la prématurité, syndrome de Down, etc.) ou ayant des antécédents familiaux importants (glaucome congénital, strabisme) doivent être orientés pour subir une évaluation plus approfondie [6]. Le dépistage photographique est une technique qui permet de repérer des différences de réfraction et des opacités importantes dans le reflet de l’image. Cette technologie, qui fait appel à du matériel semblable à des appareils photo numériques, a récemment fait l’objet d’études au sein de vastes populations de jeunes enfants et été comparée aux méthodes classiques d’évaluation de l’acuité visuelle. En 2002, l’American Academy of Pediatrics[8] a recommandé l’utilisation du dépistage photographique pour les enfants, mais a aussi souligné la nécessité de mener des recherches supplémentaires sur sa rentabilité et son efficacité. L’information publiée plus récemment, y compris l’étude sur le dépistage photographique de l’Association internationale des Lions Club [9], qui portait sur 400 000 enfants d’âge préscolaire ayant subi un dépistage dans le cadre de 17 programmes aux États-Unis et à Taïwan, a établi que l’intervention était rentable et avait une valeur prédictive positive de plus de 80 %. Un programme de dépistage gratuit offert à 13 255 enfants alaskiens de un an à cinq ans a obtenu une valeur prédictive positive de plus de 95 % [10]. Toutefois, la valeur prédictive négative de ces études plutôt vastes n’est pas établie clairement. C’est pourquoi on ne connaît pas l’innocuité de cette technologie prometteuse par rapport aux méthodes classiques. Il semble y avoir un certain consensus quant à la rentabilité et à l’efficacité du dépistage photographique chez les enfants d’âge préscolaire [10],[11]. Cependant, cette technologie ne convient pas aux soins primaires en cabinet et aux évaluations des nourrissons et des enfants. Diminution de la vision d’un œil en l’absence de maladie oculaire, qui se produit lorsque le cerveau ne reconnaît pas le stimulus de l’œil atteint. Ses deux causes courantes sont le strabisme et une erreur de réfraction entre les deux yeux. Incapacité de l’œil d’accommoder l’image, généralement corrigible à l’aide d’une lentille. Déviation constante ou intermittente de l’œil dans l’une ou l’autre des directions du regard. Le pseudostrabisme se produit surtout lorsque la racine du nez est large et couvre inégalement la sclérotique du côté nasal de l’œil. On peut le déterminer par la symétrie du reflet de la lumière sur la cornée. Opacification du cristallin. Poursuite avec le visage : De la naissance à quatre semaines de vie. Poursuite visuelle : Trois mois. Acuité visuelle mesurable au moyen d’une échelle pertinente : 42 mois. Lueur rougeâtre de la rétine transmise à travers la pupille, observée à une distance de 0,5 m à l’aide de l’ophtalmoscope réglé sur deux dioptries. La lueur doit être d’intensité et de couleur égales et remplir toute la pupille. Petit reflet focal blanc de la lumière sur la cornée, qui doit être symétrique, près du centre de chaque cornée. Examen à l’ophtalmoscope du segment postérieur de l’œil. Obturation d’un œil à la fois pendant que l’enfant fixe un point. L’œil découvert doit être immobile. L’œil couvert ne doit pas changer d’orientation lorsqu’il est découvert. Si l’œil bouge pendant le test et que l’enfant a une bonne vue (il fixe bien), l’enfant doit être envoyé en consultation afin de subir une évaluation plus approfondie. Il faut utiliser des instruments adaptés à l’âge, car les recommandations dépendent de la capacité cognitive. Il faut utiliser l’échelle d’acuité visuelle la plus complexe que peut reconnaître l’enfant. (La plupart des enfants de quatre ans peuvent lire les lettres et les chiffres figurant sur l’échelle de Snellen). Logarithme de l’angle minimal de résolution, planche de Lea Hyvärin (LogMAR LH) (formes reconnaissables validées et standardisées) à compter de 42 mois. Échelle HOTV (formes de quatre lettres), échelle de E groupés ou symboles de Lea (formes) à compter de 36 mois. Échelle LogMAR de Snellen (lettres de l’alphabet ou chiffres) après six ans. Échelle d’Allen (pictogrammes), autrefois d’usage généralisé, est maintenant considérée comme trop axée sur une seule culture pour être utile. Les tests sont exécutés à une distance de trois mètres (un œil à la fois, l’œil que l’on présume le plus fort en premier). Tous les outils de dépistage décrits ci-dessus sont conçus pour être utilisés par du personnel non ophtalmologique possédant une formation minimale, y compris les médecins, les infirmières scolaires, etc. [13] (Lors des rendez-vous du nourrisson et de l’enfant en santé) La qualité des preuves présentée dans les recommandations suivantes font appel aux critères établis par le Groupe d'étude canadien sur les soins de santé préventif [14]. De la naissance à trois mois (qualité des preuves BII) : Un examen complet de la peau et des structures externes de l’œil, y compris la conjonctive, la cornée, l’iris et la pupille. L’examen du reflet rétinien pour écarter les opacités lenticulaires ou une importante maladie de l’œil postérieur. Un échec de visualisation ou des anomalies du reflet exigent un aiguillage urgent vers un ophtalmologiste. Un ophtalmologiste doit examiner les nouveau-nés à haut risque (vulnérables à la rétinopathie de la prématurité ou ayant des antécédents familiaux de maladies oculaires héréditaires). De six à 12 mois (qualité des preuves BII) : Effectuer les examens précédents. Observer l’alignement oculaire pour dépister le strabisme. Le reflet de la lumière sur la cornée doit être centré, et le test de l’écran doit être normal. Observer la fixation et la poursuite d’un point. De trois à cinq ans (qualité des preuves AII) : Effectuer les examens précédents. Effectuer le test d’acuité visuelle au moyen d’un outil adapté à l’âge. De six à18 ans (qualité des preuves BIII) : Effectuer les dépistages précédents à chaque examen de santé régulier. Effectuer un examen dès que le patient ou la famille s’inquiète. L’examen systématique complet de la vue des enfants en santé qui ne présentent pas de facteurs de risque, effectué par un professionnel, n’a aucun avantage démontré [6]. Il faut orienter les enfants d’âge scolaire, qui n’ont pas de problèmes aux examens et aux dépistages de l’acuité visuelle mais qui éprouvent de la difficulté à lire, vers un orthopédagogue en lecture afin qu’ils subissent une évaluation plus approfondie. Il faut orienter les nourrissons ou les enfants qui présentent des anomalies à l’examen ou échouent le dépistage de l’acuité visuelle afin qu’ils subissent une évaluation plus approfondie. Les nourrissons et les enfants qui ont des facteurs de risque, tels qu’un retard de développement, doivent également subir un examen complet effectué par un professionnel de la vue bien formé [6]. Il est impératif que le système de santé publique canadien assure un accès immédiat à des compétences ophtalmologiques professionnelles pertinentes. Membres : Minoli Amit MD; Carl Cummings MD; Barbara Grueger MD; Mark Feldman MD (président); Mia Lang MD; Janet Grabowski MD (représentante du conseil) Conseillère : Anita Greig MD Représentant : David Wong MD, section de la pédiatrie générale, Société canadienne de pédiatrie Auteure : Minoli Amit MD Advertissement : Les recommandations du présent document de principes ne constituent pas une démarche ou un mode de traitement exclusif. Des variations tenant compte de la situation du patient peuvent se révéler pertinentes. Les adresses Internet sont à jour au moment de la publication. L’auteure principale remercie les docteurs G Robert LaRoche (département d’ophtalmologie et de sciences visuelles, université Dalhousie, Halifax, Nouvelle-écosse) et John Hamilton (St Martha’s Hospital, Antigonish, Nouvelle-écosse) pour leurs conseils d’expert dans leur domaine.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,006
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,034
Score d'incertitude au seuil0,067

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,006
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0000,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0050,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,027
Tête enseignante GPT0,370
Écart entre enseignants0,343 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations1
Publié2009
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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