Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Since the early 1970s, critical theorists in geography and other social sciences have worked to build what Steinmetz (2005) Steinmetz, G. 2005. The politics of method in the human sciences, Durham, NC: Duke University Press. [Crossref] , [Google Scholar] calls a "pluralistic postpositivist counterworld." Postpositivist intellectual currents emerged in the shadow of, and in opposition to, mainstream science at a time when positivist epistemology, quantitative methodology, and conservative political ideology seemed always to go hand in hand. This neat alignment was contingent and contextual, but every postpositivist movement committed to progressive or radical politics has portrayed the nexus as essential and immutable. Over time this caricature has been reinforced and reproduced, as strident postpositivists and defensive spatial scientists pursue ever more sophisticated, challenging specializations that make it harder to bridge the binaries of our field. In this article, I suggest that the presumed linkages between epistemology, methodology, and politics were never fundamental or immutable—and that recent years have brought significant realignments. Right-wing political operatives have coopted many of the epistemologies and methods traditionally associated with the postpositivist academic left. A new generation of progressive, critical geographers is doing first-rate work—like that appearing in this Focus Section—that is revitalizing the scientific rigor, policy relevance, and political power of the left. I analyze how this movement of strategic positivism is an integral (but single) element of a pluralist geography that mobilizes trust and deference to synthesize individual specialization and collective goals to build emancipatory geographies.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle