Notice bibliographique
Résumé
Abstract There are numerous complementary approaches to the biology of aggression, ranging from genetic to cognitive research. Arguably, the most successful of them have been guided by hypotheses derived from evolutionary theory. In contrast to the view that human aggression is symptomatic of psychological impairment, social disorganization, or both, evolution-minded hypotheses typically begin from the premise that aggression has been designed by natural selection to serve one or more adaptive functions, and that the mechanisms involved can be sensitive to cues of reproductive consequences in the social environment. Specifically, anatomical, physiological, and psychological adaptations for aggression are expected to evolve when they help individuals secure resources and matings for themselves and for their genealogical kin. From a theoretical perspective, contexts of predation, sexual competition, and sexual conflict are especially likely to foment aggression. A considerable body of research on aggression in nonhuman animals reinforces the adaptationist position, and central findings of this viewpoint—such as differential risk of violence according to sex and kinship—are closely mirrored in humans. Although many features of human aggression are likely the result of adaptations designed to yield these very features, others are more plausibly understood as byproducts of adaptations designed for different purposes. In either case, evolutionary approaches can help to identify the mechanisms underlying aggression and thereby provide ways to reduce its impact.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».