Voting for Eurosceptic Parties and Societal Polarization in the Aftermath of the European Sovereign Debt Crisis
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The question of whether people voting for Eurosceptic parties in almost every European country is simply a democratic way of expressing a political opinion, or if it presents a threat to democracy by giving a voice to Eurosceptic parties that challenge the EU in a populist manner, has not lost its currency since the 2008 European sovereign dept crisis. In fact, at the first glance, the situation of anti-Corona protestors in Canada or Germany seems comparable. But contrary to some scholars, I argue that it was the economic crisis that first visualized the interdependency of the EU members to the citizens, and was, therefore, the ideal setting for populists to create an atmosphere of mistrust, with the help of the media in some countries. This Research Note addresses the undertheorized link between populism and crisis, by developing a theoretical model focussing on the aggregate level, which shows that EU-membership duration is a crucial factor in explaining voting for Eurosceptic parties. I use data from the European Social Survey and compare a period from 2002 to 2016, conducting trend analysis and difference-in-difference-estimation. My analysis reveals that Eurosceptic parties are more successful in those countries, where anti-EU protest has already been established before. In addition, I find a delayed crisis effect. This could be important for our understanding of the current Covid-19-crisis, which is a health crisis in first place, but a threat to democratic values and instrumentalized by populists as well.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle