Scan it, buy it, pay it – customers' psychological contracts as partial employees in retail
Notice bibliographique
Résumé
Purpose Self-service technologies (SST) have become more and more pervasive in retail to facilitate autonomous checkout. In this context, customers play an active role and, as such, can be considered as “partial employees.” Partial employees have to perform a wide range of tasks, get rewarded for their work and need to understand the terms of the exchange, all without being subject to a formalized contract. In this research, the authors suggest that partial employees go through a process of organizational socialization that allows them to define the psychological contract they hold with the organization. Design/methodology/approach In order to investigate the psychological contracts of partial employees, 324 Canadian customers using SST completed an online questionnaire, in which their SST use, psychological contract fulfillment and organizational socialization were measured. Findings Descriptive analyses highlight that customers as partial employees build a psychological contract with their most frequent retailer, as they perceive not only retailer inducements but also their own contributions. Multiple linear regressions suggest that organizational socialization favors psychological contract fulfillment, but that specific dimensions of organizational socialization are important for employer inducements vs. employee contributions. Moreover, results suggest that the frequency of use of SST as well as the patronage positively predicts psychological contract fulfillment. Originality/value This research investigates a specific situation of unconventional employment – that of customers as partial employees with organizations. It contributes to the literature on the psychological contract by broadening its application to new relations and to the literature on customer management by reemphasizing the relevance of the psychological contract in this domain.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,016 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».