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Enregistrement W4285581498 · doi:10.4000/sds.11942

Une approche communicationnelle de la « santé au travail »

2020· paratext· fr· W4285581498 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueSciences de la société · 2020
Typeparatext
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueEducation, sociology, and vocational training
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésComputer science

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Que ce soit sur la scène socio-professionnelle, celle des médias ou encore de la recherche, les questions sur la « santé au travail » sont d’actualité dans les pays occidentaux depuis les années 1990. Si la paternité institutionnelle de l’expression revient à l’Union européenne, celle-ci apparaît aujourd’hui très diversement définie. D’emblée, l’association des deux termes semble paradoxale, la souffrance étant à l’origine latine du mot travail (tripalium). Si celui-ci –qu’il soit prescrit, réalisé ou vécu – peut participer à l’accomplissement et à la construction identitaire de l’individu ainsi qu’à l’entretien de sa condition physique, il peut également être source de stress, de souffrances, d’accidents, de maladies, d’épuisements voire de décès. Les réflexions scientifiques portent notamment sur l’impact sur la santé des techniques, produits, postures, conditions d’exécution de la tâche, modes d’organisation et de gestion, dont celle des « ressources humaines », de la pénibilité physique, de l’usure des corps, de la dangerosité de l’environnement. Aujourd’hui, les questions autour de la santé au travail sont déclinées dans l’espace socio-économique selon différentes entrées : risques psychosociaux, troubles musculo-squelettiques, « santé et sécurité au travail » – désormais désignée en France sous l’appellation « qualité de vie atravail » – etc. Là encore, les définitions divergent, centrées sur l’individu ou le collectif, visant la prévention ou la réparation, établies dans une optique d’analyse ou de législation... Ce numéro de Sciences de la Société propose de questionner scientifiquement la santé au travail au prisme de l’information et de la communication. Si des travaux existent dans la discipline dédiée en France et au Canada, de nombreuses questions demeurent. Elles concernent par exemple les dispositifs de communication qui traitent de la santé, les interprétations des parties prenantes, les phénomènes info-communicationnels, dont les tic, qui participent de la santé au travail, etc. Si les articles de ce numéro sont pluridisciplinaires (sciences de l’information et de la communication, sociologie, psychosociologie, psychodynamique du travail), leur problématique est info-communicationnelle et/ou voit les objets « information » ou « communication » occuper une place centrale. De tels articlesdémontrent la pluralité des objets (des incivilités numériques aux dispositifs de prévention en passant par la parole de plaintes), des projets (recherches impliquées, appliquées ou distanciées), des techniques de recueil (entretiens, observations, documents…), des cadres d’analyse et théoriessusceptibles d’être retenus. Ces contributions sont présentées selondeuxaxes : le premier questionne les conditions d’exercice du travail et les modalités organisationnelles et communicationnelles susceptibles d’avoir une influence sur la santé au travail ; le second explore les actions, politiques ou mesures qui s’attachent à remédier à des situations potentiellement pathogènes ou à développer la santé au travail. ––––– Le comité de rédaction de la revue remercie pour leur travail de lecture et de validation scientifiques Angelo Soares (esg-uqam), Céline Paganelli (Univ. de Montpellier), Johanne Saint-Charles (uqam), Irène Gaillard (Univ. Toulouse Jean-Jaurès), Fabienne Martin-Juchat (Univ. Grenoble 3), François Lambotte (Univ. catholique de Louvain), Christian Bourret (Univ. Paris Est-Marne La Vallée), Luc Bonneville (Université d’Ottawa), Anne Mayère (Univ. de Toulouse), Françoise Bernard (Univ. d’Aix-Marseille), Nicolas Bencherki (teluq), Nicole d’Almeida (Univ. Paris-Sorbonne/ Celsa).

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,017
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesÉtudes des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: Qualitatif
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,887
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0170,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,002
Études des sciences et des technologies0,0040,030
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0030,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,190
Tête enseignante GPT0,516
Écart entre enseignants0,326 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2020
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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