Ambient air pollution and prostate cancer risk in a population-based Canadian case-control study
Notice bibliographique
Résumé
Background: Ambient air pollution is a human carcinogen and a possible risk factor for prostate cancer. Methods: We investigated associations between ambient concentrations particulate matter 2.5 (PM 2.5 ) and nitrogen dioxide (NO 2 ) and incident prostate cancer in a Canadian case-control study. Between 1994 and 1997, cases were identified from provincial cancer registries, and a population-based series of controls was recruited. Among men 50 years of age or older, risk factor and residential history data (1975 to 1994) were collected from 1,420 prostate cancer cases and 1,424 controls. Three methods were used to estimate the residential mean exposure to PM 2.5 and NO 2 during this period: (1) satellite-derived observations; (2) satellite-derived observations scaled with historical fixed-site measurements; and (3) a national land-use regression (LUR) model. Odds ratios (ORs) and their 95% confidence intervals (CIs) in relation to interquartile range (IQR) increases in PM 2.5 and NO 2 were estimated using logistic regression, adjusting for personal and contextual factors. Results: We found positive associations between exposure to PM 2.5 and NO 2 over the previous 20 years and prostate cancer. An IQR increase in PM 2.5 (3.56 µg/m 3 for satellite and 4.48 µg/m 3 for scaled satellite observations) yielded ORs of 1.28 (95% CI = 1.07, 1.52) and 1.20 (95% CI = 1.03, 1.40), respectively. For NO 2 , IQR increases (1.45 ppb for satellite, 15.18 ppb for scaled satellite-derived information, and 15.39 ppb for the national LUR) were associated with ORs of 1.09 (95% CI = 0.95, 1.24), 1.21 (95% CI = 1.02, 1.43), and 1.19 (95% CI = 1.03, 1.38), respectively. Conclusions: Our findings support the hypothesis that ambient air pollution increases the risk of prostate cancer.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».