Mating traits are phenotypically but not genetically correlated to fitness
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Misalignment between male and female interests over mating creates interlocus sexual conflict that is known to drive the coevolution of reproductive traits. Males and females also share the majority of their genome, which may cause these traits to be genetically covary between the sexes and experience intralocus sexual conflict where beneficial alleles in one sex are costly when expressed in the other. Here, we use a quantitative genetic experiment to test whether intralocus sexual conflict is operating on mating latency and copulation duration in the polyandrous fruit-fly Drosophila serrata. We performed two paternal half-sibling breeding designs in different populations and measured mating latency and copulation duration in males and females, and components of pre- and postcopulatory fitness in both sexes. Our design enabled the estimation of selection on mating latency and copulation duration and the heritabilities, and within-sex and across-sex genetic covariances of these traits. Mating latency and copulation duration were both heritable in males but not in females, and within sex and across-sex genetic correlations among the traits were all small. Despite significant phenotypic correlations between these mating traits and some male and female fitness components, we found no significant genetic covariance between any measured mating behaviors and fitness components, nor between male and female fitness. Our study, therefore, finds little evidence of ongoing intralocus sexual conflict over these traits. One explanation for our result is that these mating traits have been under strong selection, which has exhausted their genetic variation, limiting their ability to respond to ongoing selection.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».