Competing paradigms of obesity pathogenesis: energy balance versus carbohydrate-insulin models
Notice bibliographique
Résumé
The obesity pandemic continues unabated despite a persistent public health campaign to decrease energy intake ("eat less") and increase energy expenditure ("move more"). One explanation for this failure is that the current approach, based on the notion of energy balance, has not been adequately embraced by the public. Another possibility is that this approach rests on an erroneous paradigm. A new formulation of the energy balance model (EBM), like prior versions, considers overeating (energy intake > expenditure) the primary cause of obesity, incorporating an emphasis on "complex endocrine, metabolic, and nervous system signals" that control food intake below conscious level. This model attributes rising obesity prevalence to inexpensive, convenient, energy-dense, "ultra-processed" foods high in fat and sugar. An alternative view, the carbohydrate-insulin model (CIM), proposes that hormonal responses to highly processed carbohydrates shift energy partitioning toward deposition in adipose tissue, leaving fewer calories available for the body's metabolic needs. Thus, increasing adiposity causes overeating to compensate for the sequestered calories. Here, we highlight robust contrasts in how the EBM and CIM view obesity pathophysiology and consider deficiencies in the EBM that impede paradigm testing and refinement. Rectifying these deficiencies should assume priority, as a constructive paradigm clash is needed to resolve long-standing scientific controversies and inform the design of new models to guide prevention and treatment. Nevertheless, public health action need not await resolution of this debate, as both models target processed carbohydrates as major drivers of obesity.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,004 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».