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Enregistrement W4288080517 · doi:10.1017/s1368980022001586

Cross-sectional examination of ultra-processed food consumption and adverse mental health symptoms

2022· article· en· W4288080517 sur OpenAlexfundno aff
Eric M. Hecht, Anna Rabil, Eurídice Martínez Steele, Gary A. Abrams, Deanna Ware, David C. Landy, Charles H. Hennekens

Notice bibliographique

RevuePublic Health Nutrition · 2022
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueConsumer Attitudes and Food Labeling
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesCanadian Institutes of Health ResearchRegeneron PharmaceuticalsFondation BertarelliBritish Heart FoundationAmgen
Mots-clésMedicineNational Health and Nutrition Examination SurveyDepression (economics)ConfoundingCross-sectional studyMental healthEnvironmental healthAdverse effectCalorieDemographyPsychiatryPopulationInternal medicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

OBJECTIVE: To explore whether individuals who consume higher amounts of ultra-processed food (UPF) have more adverse mental health symptoms. DESIGN: Using a cross-sectional design, we measured the consumption of UPF as a percentage of total energy intake in kilo-calories using the NOVA food classification system. We explored whether individuals who consume higher amounts of UPF were more likely to report mild depression, more mentally unhealthy days and more anxious days per month using multivariable analyses adjusting for potential confounding variables. SETTING: Representative sample from the United States National Health and Nutrition Examination Survey between 2007 and 2012. PARTICIPANTS: 10 359 adults aged 18+ without a history of cocaine, methamphetamine or heroin use. RESULTS: After adjusting for covariates, individuals with the highest level of UPF consumption were significantly more likely to report at least mild depression (OR: 1·81; 95 % CI1·09, 3·02), more mentally unhealthy (risk ratio (RR): 1·22; 95 % CI 1·18, 1·25) and more anxious days per month (RR: 1·19; 95 % CI 1·16, 1·23). They were also significantly less likely to report zero mentally unhealthy (OR: 0·60; 95 % CI 0·41, 0·88) or anxious days (OR: 0·65; 95 % CI 0·47, 0·90). CONCLUSIONS: Individuals reporting higher intakes of UPF were significantly more likely to report mild depression, more mentally unhealthy and more anxious days and less likely to report zero mentally unhealthy or anxious days. These data add important information to a growing body of evidence concerning the potential adverse effects of UPF consumption on mental health.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,166
Score d'incertitude au seuil0,474

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,054
Tête enseignante GPT0,338
Écart entre enseignants0,284 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations52
Publié2022
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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