Les usages linguistiques des adolescents québécois sur les médias sociaux
Notice bibliographique
Résumé
L'article s'intéresse aux pratiques linguistiques sur les médias traditionnels et les médias sociaux déclarées par de jeunes Québécois de 14 à 17 ans, fréquentant l'école française. Le questionnaire d'enquête utilisé cible de façon particulière les usages du français et de l'anglais chez cinq sous-populations : les francophones de souche, les anglophones de souche, les allophones de souche, les francophones d'adoption et les anglophones d'adoption. Les résultats démontrent un usage très diversifié du français dans la vie quotidienne selon l'origine ethnique : les francophones de souche et d'adoption l'utilisent presque toujours à l'école, avec leur famille et leurs amis, et, à un degré important dans leur consommation des médias traditionnels, alors que les trois autres groupes le choisissent de façon sporadique, lui préférant l'anglais. Concernant les médias sociaux, les comportements s'alignent également sur les origines ethniques, cependant la prédominance du français chez les deux groupes les plus francophones s'estompe quelque peu, semblant concrétiser la prédominance de l'anglais sur la Grande Toile chez les jeunes Québécois. La conscience linguistique des jeunes Québécois, d'un point de vue général, même celle des deux groupes de francophones, n'est pas encore très éveillée, non plus que leur opinion face à la francophonie.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».