Frontières et artificialité : retour sur un mythe et ses implications sur le développement au Cameroun, 1960–2010
Notice bibliographique
Résumé
Plusieurs études faites sur les frontières des États africains ont érigé leur artificialité en déterminisme sous-développementaliste. Dans cet article, je soutiens que l’artificialité des frontières utilisée comme modalité et paradigme explicatifs de l’émergence des conflits et du sous-développement sur le continent africain ne rend pas compte de la complexité des questions liées à la gestion de ces tracés. La réflexion se concentre sur la politique qui a accompagné la gestion des frontières au Cameroun depuis les indépendances. Celle-ci a été articulée autour de deux faits saillants qui expliquent l’instabilité aux « périphéries nationales » : d’une part, une gestion des frontières axée sur la consolidation de l’État à travers une politique qui fait de l’endiguement des risques militaires la finalité et le référent de l’État ; d’autre part, la sécurité aux frontières depuis les indépendances est caractérisée par une négligence de la sécurité humaine dans les espaces périphériques. Pour exemplifier cette situation, je critique, dans une première partie, l’idée d’artificialité des frontières africaines. Dans une seconde partie, j’analyse la politique camerounaise de gestion des frontières en soulignant son fort ancrage militaire depuis les indépendances. Je scrute enfin, en guise de perspectives, les défis concernant la gestion des espaces frontaliers dans ce pays. Cette réflexion contribue à la compréhension des débats sur l’instabilité en Afrique. L’atteinte de cet objectif est guidée par une approche combinatoire empirique qui associe aux sources primaires (archives, données orales) des sources iconographiques récoltées par une enquête de terrain menée dans l’Extrême-Nord camerounais
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».