Intensifying conflict by destroying archives: the case of the Truth and Reconciliation Commission of Canada
Notice bibliographique
Résumé
Les commissions de vérité sont le plus souvent établies dans des pays qui connaissent depuis longtemps des violations des droits de la personne. Pourtant, le Canada a mis sur pied une commission de vérité et réconciliation en 2008 pour régler une poursuite collective importante de la part des anciens élèves des pensionnats autochtones. Les victimes ont allégué de multiples formes de violence physique et psychologique au cours des cent cinquante années de fonctionnement de ces établissements. Bien que le Centre national pour la vérité et la réconciliation existe depuis 2015, ses archives représentent en grande partie le point de vue de l’État sur les événements survenus pendant l’époque d’assimilation d’enfants autochtones. Les conséquences des violences qu’ils ont subies pendant ces années de pensionnat sont beaucoup moins bien documentées. Cependant, en octobre 2017, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur de la destruction d’archives (recueillies dans le cadre du processus d’évaluation indépendant) détaillant les agressions les plus atroces subies par les jeunes pensionnaires. Cette analyse conclut que, dans sa décision, la Cour suprême du Canada a accordé la priorité à la justice individuelle et réparatrice plutôt qu’à d’autres considérations. Ce faisant, elle a privé les victimes d’autres formes de justice qui étaient l’objectif de la Commission de vérité et de réconciliation. La cour n’a pas tenu compte d’autres lois qui ont fait face à des défis éthiques semblables tout en respectant la vie privée, en garantissant le droit du public à l’information et en réduisant considérablement le risque de récidive.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».