Towards social acceptability of genome-edited plants in industrialised countries? Emerging evidence from Europe, United States, Canada, Australia, New Zealand, and Japan
Notice bibliographique
Résumé
The agricultural biotechnology world has been divided into two blocks; countries adopting GM crops for commercial cultivation (adopters) and others without any or without relevant cultivation of such crops (non-adopters). Meanwhile, an increasing number of adopter countries have exempted certain genome-edited (GE) crops from legal GMO pre-market approval and labelling requirements. Among them are major exporters of agricultural commodities such as United States, Canada, and Australia. Due to the relaxed legislation more GE plants are expected to enter the market soon. Many countries in the non-adopter group, however, depend on import of large volumes of agricultural commodities from adopter countries. Unlike first generation GM, certain GE crops cannot be identified as unambiguously originating from genome editing using available techniques. Consequently, pressure is mounting on non-adopter jurisdictions to reconsider their policies and legislations. Against this backdrop, the paper explores recent developments relevant for social acceptability in selected non-adopters, Japan, New Zealand, the EU, Norway, and Switzerland in contrast to United States, Canada, and Australia. While Japan is already opening-up and Norway and Switzerland are discussing revisions of their policies, the EU and New Zealand are struggling with challenges resulting from high court decisions. In an attempt to take a closer look into the inner dynamics of these developments, the concept of social acceptability proposed by Wüstenhagen et al. (Energy Policy, 2007, 35(5), 2683-2691) is employed. This aids the understanding of developments in the jurisdictions considered and identifies specific or cross-cutting challenges.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».