Perception du livre numérique auprès des lecteurs québécois de livre papier
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Le présent article identifie les raisons pour lesquelles les lecteurs québécois de livres papier ne lisent pas de livres numériques, afin de comprendre pourquoi celui-ci n’a jamais réellement décollé au Québec. Pour cela, une étude qualitative a été menée auprès de Québécois de plus de quinze ans, à la fois lecteurs de livres papier et non-lecteurs de livres numériques. Onze entretiens semi-dirigés ont été effectués selon la méthode décrite par Boutin (1997) et analysés qualitativement d’après la procédure de Blais et Martineau (2006). Les résultats indiquent que les participants accordent une signification profonde au livre papier en tant qu’objet matériel, signification qu’ils ne retrouvent pas avec le livre numérique. Les diverses contraintes logistiques et matérielles associées au livre numérique ont également tendance à les rebuter. Par ailleurs, l’expérience de lecture sur un support numérique leur semble à la fois moins confortable et moins riche de sens que l’expérience de lecture sur un support papier. Enfin, certains facteurs psychologiques et sociaux entrent en ligne de compte, comme le souci des participants vis-à-vis de l’environnement, leur façon de considérer la technologie de manière générale et le rapport qu’ils entretiennent avec les différents acteurs du livre. Leur réticence vis-à-vis du livre numérique semble s’expliquer par une comparaison directe qu’ils effectuent entre celui-ci et le livre papier, comparaison systématiquement à l’avantage de ce dernier. Elle pourrait découler d’un sentiment d’ambivalence envers l’omniprésence du numérique dans la société et d’un malaise face à des frontières de plus en plus floues entre lecture et numérique.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,003 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle