Factors influencing terrestriality in primates of the Americas and Madagascar
Notice bibliographique
Résumé
Among mammals, the order Primates is exceptional in having a high taxonomic richness in which the taxa are arboreal, semiterrestrial, or terrestrial. Although habitual terrestriality is pervasive among the apes and African and Asian monkeys (catarrhines), it is largely absent among monkeys of the Americas (platyrrhines), as well as galagos, lemurs, and lorises (strepsirrhines), which are mostly arboreal. Numerous ecological drivers and species-specific factors are suggested to set the conditions for an evolutionary shift from arboreality to terrestriality, and current environmental conditions may provide analogous scenarios to those transitional periods. Therefore, we investigated predominantly arboreal, diurnal primate genera from the Americas and Madagascar that lack fully terrestrial taxa, to determine whether ecological drivers (habitat canopy cover, predation risk, maximum temperature, precipitation, primate species richness, human population density, and distance to roads) or species-specific traits (body mass, group size, and degree of frugivory) associate with increased terrestriality. We collated 150,961 observation hours across 2,227 months from 47 species at 20 sites in Madagascar and 48 sites in the Americas. Multiple factors were associated with ground use in these otherwise arboreal species, including increased temperature, a decrease in canopy cover, a dietary shift away from frugivory, and larger group size. These factors mostly explain intraspecific differences in terrestriality. As humanity modifies habitats and causes climate change, our results suggest that species already inhabiting hot, sparsely canopied sites, and exhibiting more generalized diets, are more likely to shift toward greater ground use.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».