Language abnormalities in schizophrenia: binding core symptoms through contemporary empirical evidence
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Both the ability to speak and to infer complex linguistic messages from sounds have been claimed as uniquely human phenomena. In schizophrenia, formal thought disorder (FTD) and auditory verbal hallucinations (AVHs) are manifestations respectively relating to concrete disruptions of those abilities. From an evolutionary perspective, Crow (1997) proposed that "schizophrenia is the price that Homo sapiens pays for the faculty of language". Epidemiological and experimental evidence points to an overlap between FTD and AVHs, yet a thorough investigation examining their shared neural mechanism in schizophrenia is lacking. In this review, we synthesize observations from three key domains. First, neuroanatomical evidence indicates substantial shared abnormalities in language-processing regions between FTD and AVHs, even in the early phases of schizophrenia. Second, neurochemical studies point to a glutamate-related dysfunction in these language-processing brain regions, contributing to verbal production deficits. Third, genetic findings further show how genes that overlap between schizophrenia and language disorders influence neurodevelopment and neurotransmission. We argue that these observations converge into the possibility that a glutamatergic dysfunction in language-processing brain regions might be a shared neural basis of both FTD and AVHs. Investigations of language pathology in schizophrenia could facilitate the development of diagnostic tools and treatments, so we call for multilevel confirmatory analyses focused on modulations of the language network as a therapeutic goal in schizophrenia.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle