Pollen specialisation is associated with later phenology in <i>Osmia</i> bees (Hymenoptera: Megachilidae)
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Species exhibit a range of specialisation in diet and other niche axes, with specialists typically thought to be more efficient in resource use but more vulnerable to extinction than generalists. Among herbivorous insects, dietary specialists seem more likely to lack acceptable host plants during the insect's feeding stage, owing to fluctuations in host‐plant abundance or phenology. Like other herbivores, bee species vary in host breadth from pollen specialisation (oligolecty) to generalisation (polylecty). Several studies have shown greater interannual variation in flowering phenology for earlier‐flowering plants than later‐flowering plants, suggesting that early‐season bees may experience substantial year‐to‐year variation in the floral taxa available to them. It was therefore reasoned that, among bees, early phenology could be a more viable strategy for generalists, which can use resources from multiple floral taxa, than for specialists. Consequently, it was expected that the median dates of collection of adult specimens to be earlier for generalist species than for specialists. To test this, phenology data and pollen diet information on 67 North American species of the bee genus Osmia was obtained. Controlling for latitude and phylogeny, it was found that dietary generalisation is associated with significantly earlier phenology, with generalists active, on average, 11–14 days earlier than specialists. This result is consistent with the generalist strategy being more viable than the specialist strategy for species active in early spring, suggesting that dietary specialisation may constrain the evolution of bee phenology—or vice versa.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».