Bots with Feelings: Should AI Agents Express Positive Emotion in Customer Service?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
The rise of emotional intelligence technology and the recent debate about the possibility of a “sentient” artificial intelligence (AI) urge the need to study the role of emotion during people’s interactions with AIs. In customer service, human employees are increasingly replaced by AI agents, such as chatbots, and often these AI agents are equipped with emotion-expressing capabilities to replicate the positive impact of human-expressed positive emotion. But is it indeed beneficial? This research explores how, when, and why an AI agent’s expression of positive emotion affects customers’ service evaluations. Through controlled experiments in which the subjects interacted with a service agent (AI or human) to resolve a hypothetical service issue, we provide answers to these questions. We show that AI-expressed positive emotion can influence customers affectively (by evoking customers’ positive emotions) and cognitively (by violating customers’ expectations) in opposite directions. Thus, positive emotion expressed by an AI agent (versus a human employee) is less effective in facilitating service evaluations. We further underscore that, depending on customers’ expectations toward their relationship with a service agent, AI-expressed positive emotion may enhance or hurt service evaluations. Overall, our work provides useful guidance on how and when companies can best deploy emotion-expressing AI agents.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle