Race, migration et communauté : raconter les histoires caribéennes
Notice bibliographique
Résumé
Race, migration et communauté : raconter les histoires caribéennes Juanita De Barros (bio) and Laurie Jacklin (bio) PEU D’ENDROITS dans le monde ont été aussi touchés par les migrations que les Caraïbes. Tout au long de son histoire, des vagues d’immigrants volontaires et involontaires ont remodelé la région. Mais les Caraïbes ont également envoyé un grand nombre de gens dans d’autres parties du monde, en Europe, en Afrique, en Asie, et à travers toutes les Amériques, y compris au Canada, où les Canadiens d’origine caribéenne représentent actuellement l’une des plus importantes populations qui ne soit pas d’origine européenne1. Ces mouvements de population en provenance des Caraïbes sont divers. Pour certains, le déménagement dans un nouveau pays a été permanent tandis que pour d’autres, le séjour a été plus éphémère. Les peuples caribéens ont profondément façonné les endroits où ils se sont installés. Au Canada, de nombreuses générations de populations diverses issues des diasporas afro-caribéenne et indo-caribéenne ont eu une influence sur la vie sociale, culturelle et politique du pays, surtout dans les grandes zones urbaines et les banlieues de Toronto et de Montréal. À l’origine peuplées d’Autochtones, les nombreuses îles et les régions continentales qui enserrent la mer des Caraïbes sont devenues le foyer de gens venus d’Europe, d’Afrique et d’Asie. Les Européens et les Africains ont commencé à arriver dès la fin du XVe siècle. Certains de ces premiers Européens étaient volontaires pour se rendre dans la région, tandis que d’autres — en particulier les travailleurs blancs « engagés » sous contrats serviles, importés pour défricher la terre et effectuer d’autres travaux — ne l’étaient pas. Avec l’établissement de l’agriculture de plantation à grande échelle au début du XVIIe siècle, les Européens et les Euro-Américains ont fait venir des Africains réduits en esclavage pour travailler sur les propriétés sucrières. Les esclavagistes ont entassé plus de 4,7 millions d’Africains [End Page 237] sur des navires à destination des Caraïbes entre 1600 et 18502. La longue marche vers la fin de l’esclavage dans les Caraïbes a commencé à la fin du XVIIIe siècle avec la révolution de Saint-Domingue (rebaptisée Haïti par les révolutionnaires triomphants en 1804) et a culminé avec l’émancipation des esclaves à Cuba en 1886. Une fois l’esclavage révolu, les Caraïbes furent à la fois la cible et la source de nouvelles vagues de migration. Durant toute la période post-émancipation, plus d’un demi-million de personnes sont arrivées dans les Caraïbes en provenance d’Afrique de l’Ouest, de Chine, d’Europe et surtout d’Asie du Sud, qui était le plus grand réservoir de migrants postérieurement à l’esclavage. Les forces à l’origine du déplacement de ces gens étaient de nature diverse, mais la pauvreté et les crises politiques provoquées par le colonialisme européen en Asie du Sud en étaient le moteur principal. La plupart des migrants arrivaient dans les Caraïbes avec des contrats de travail qui les liaient à des plantations individuelles. Aux yeux des fonctionnaires britanniques, des planteurs caribéens et des gouvernements coloniaux qu’ils régentaient, ce nouveau système de servage était vital pour assurer la survie de l’agriculture de plantation, en particulier de l’industrie du sucre3. Les trois parties espéraient que ces nouveaux travailleurs seraient plus dociles et moins coûteux que les anciens esclaves qui insistaient pour que leur nouvelle liberté leur serve à exercer eux-mêmes le contrôle sur leur vie, tant sur les plantations qu’en dehors4. Dans le cadre des nouveaux systèmes de travail à contrat régis par le gouvernement, les nouveaux arrivants étaient tenus de travailler pendant un nombre déterminé d’années ; à l’expiration de leur contrat, ils devaient retourner dans leur pays d’origine, dans l’idéal...
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,014 |
| Communication savante | 0,006 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».