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Enregistrement W4311540090 · doi:10.1088/1748-9326/aca8bf

Human and animal movements combine with snow to increase moose-vehicle collisions in winter

2022· article· en· W4311540090 sur OpenAlexaff
Calum X. Cunningham, Glen E. Liston, Adele K. Reinking, Natalie T. Boelman, Todd J. Brinkman, Kyle Joly, Mark Hebblewhite, Stan Boutin, Sophie M. Czetwertynski, Leonard Sielecki, Laura R. Prugh

Notice bibliographique

RevueEnvironmental Research Letters · 2022
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueWildlife Ecology and Conservation
Établissements canadiensMinistry of Transportation of OntarioYukon Department of EnvironmentUniversity of Alberta
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésSnowSnowpackEnvironmental sciencePhysical geographyWildlifeCollisionArcticBorealHabitatGeographyEcologyMeteorologyBiology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Wildlife-vehicle collisions imperil humans, wildlife, and property. Collisions with moose (Alces alces ) are especially consequential and there are indications they may increase during severe winters. We tested hypotheses regarding the influence of moose movements and vehicular traffic patterns on collision risk. We first modeled daily snow depth and accumulation across 5.6 million km 2 of the North American Arctic-Boreal region. Next, we analyzed the movements and road use of 113 GPS-collared moose in response to snow depth. Finally, we examined the influence of these snow properties on vehicular traffic and 7680 moose-vehicle collisions. As winter progressed and the snowpack deepened in each study area, GPS-collared moose migrated to lower elevations, leading them into areas with shallower snow but higher road densities. This elevational migration corresponded with a higher probability of road-use by moose (by up to ten-fold) in winter than in summer. Corresponding to these patterns, moose-vehicle collisions were 2.4–5.7 times more frequent from December through February (compared to early summer). Collision risk was highest when and where snow depth was less than 120 cm, indicating that migration into areas with shallower snow increased collision risk in those areas. Most (82%) moose-vehicle collisions occurred after dark. This pattern was strongest during winter, when nighttime traffic volumes were eight times higher than summer due to longer nights. Overall, our findings suggest that concurrent seasonal changes in human and wildlife behavior increase the frequency of moose-vehicle collisions during winter. Snow depth influences collisions primarily through its impacts on moose movement, while strong seasonal changes in daylight hours cause an increase in nighttime traffic that further contributes to risk. This information may help predict times and places where risk of moose-vehicle collisions are highest and to develop seasonally dynamic mitigation strategies.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,089
Score d'incertitude au seuil0,996

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,001
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0050,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,018
Tête enseignante GPT0,271
Écart entre enseignants0,253 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations6
Publié2022
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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