Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
L’ouvrage fait le point sur nos connaissances concernant le management des comportements religieux au travail. En donnant la parole à des praticiens de haut niveau, en plus de contenir des recherches originales, il montre à quel point ce sujet de société fait l’objet d’approches variées à la fois en France, mais aussi à l’international (Bénin, Canada, Royaume-Uni, etc.). Il aborde donc au détour des chapitres le positionnement d’entreprise, le rôle du manager de proximité, ou encore le ressenti des collaborateurs croyants. Des questions importantes sur l’image de l’entreprise et sa gestion, en lien avec les choix faits en matière d’expression religieuse au travail sont également posées. En réunissant une large communauté d’experts, cet ouvrage est une étape de plus vers une régulation apaisée et contextualisée de ce phénomène contemporain. Il permet à toute personne curieuse d’entrer progressivement dans le sujet, et permet aux praticiens d’acquérir les repères pratiques et théoriques fondamentaux pour gérer ce phénomène. Enfin, les contributions s’adressent également aux universitaires qui souhaitent obtenir une vue d’ensemble sur le sujet. Ouvrage coordonné par Hugo Gaillard (Le Mans Université), Géraldine Galindo (ESCP Business School) et Lionel Honoré (IAE de Brest) ; avec les contributions de Hamid Bachir Bendaoud (Université de Paris Nanterre), Hicham Benaissa (EPHE, CNRS), Sophie Brière (FSA – ULaval, Canada), Sarra Chenigle (Université Gustave Eiffel), Caroline Cintas (IAE de Rouen), Nawel Fellah-Dehiri (IAE de Paris Sorbonne Business School), YingFei Gao Héliot (Université de Surrey, Royaume-Uni), Hugo Gaillard (Le Mans Université), Géraldine Galindo (ESCP Business School), Olivier Guillet (Université de Toulon), François Grima (UPEC), Lionel Honoré (IAE de Brest), Isaac Houngue (UPEC), Florence Pasche Guignard (FTSR – ULaval), Amina Saydi (Université de Paris), Jean-Christophe Volia (Université Catholique de l’Ouest – Angers). Grands entretiens: Tanguy de Belair (VINCI), Pierre-Yves Gomez (emlyon business school), Lucy de Noblet (InAgora), Delphine Pouponneau (Orange), Aurélien Rissel (Université de Rennes 1).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle