La collaboration dans le travail en groupe en contexte d’examen collaboratif à l’université
Notice bibliographique
Résumé
Le développement d’habiletés de collaboration est devenu un aspect important de l'enseignement universitaire et une exigence non négligeable pour l’employabilité. Il n’est pas rare que des enseignants utilisent la collaboration en classe, grâce à des travaux d’équipe, pour moduler leur enseignement et susciter la participation. Pourtant, le travail en équipe génère son lot de difficultés dont celle, courante, de se diviser les tâches à faire sans réelle vue d’ensemble et, conséquemment, sans vraiment collaborer. Ce constat est à la source de notre question de recherche : comment la collaboration se manifeste-t-elle dans le travail en groupe pendant un examen à l’université?Pour y répondre, nous avons mobilisé des travaux portant sur le travail en équipe et la collaboration qui fournissent plusieurs cadres conceptuels. Le modèle de Landry (2010) nous a interpelé parce qu’il synthétise l’ensemble des processus à l’œuvre dans tout groupe restreint. Son postulat est qu'il existe trois zones dynamiques - le travail, l'affection et le pouvoir - et que l'évolution du groupe se joue dans leurs interdépendances et dans leurs interactions.Dans notre étude, nous avons placé en équipe de quatre ou cinq des étudiants d’un cours en fondements de l’éducation devant réaliser un examen collaboratif visant à évaluer les acquis pour faire émerger les dimensions de la collaboration et de la zone du travail. Nos résultats indiquent que les groupes ont peu clarifié la visée commune, que la structuration de leur travail était adéquate, que leurs prises de décisions se sont faites de façon collaborative et qu’ils ont appliqué implicitement plusieurs normes concernant le respect, les attitudes à adopter et les interactions. L'étude fait aussi ressortir l'importance de mieux préparer et de former autant les enseignants que les étudiants à la collaboration.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».