Before Equal Protection: The Fall of Cross-Dressing Bans and the Transgender Legal Movement, 1963–86
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Scholars are still unsure why American cities passed cross-dressing bans over the closing decades of the nineteenth century. By the 1960s, cities in every region of the United States had cross-dressing regulations, from major metropolitan centers to small cities and towns. They were used to criminalize gender non-conformity in many forms - for feminists, countercultural hippies, cross-dressers (or “transvestites”), and people we would now consider transgender. Starting in the late 1960s, however, criminal defendants began to topple cross-dressing bans. The story of their success invites a re-assessment of the contemporary LGBT movement’s legal history. This article argues that a trans legal movement developed separately but in tandem with constitutional claims on behalf of gays and lesbians. In some cases, gender outlaws attempted to defend the right to cross-dress without asking courts to understand or adjudicate their gender. These efforts met with mixed success: courts began to recognize their constitutional rights, but litigation also limited which gender outlaws could qualify as trans legal subjects. Examining their legal strategies offers a window into the messy process of translating gender non-conforming experiences and subjectivities into something that courts could understand. Transgender had to be analytically separated from gay and lesbian in life and law before it could be reattached as a distinct minority group.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».