Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La loi-cadre contre les violences de genre en Espagne est souvent mise en avant comme l’une des législations les plus complètes et avant-gardistes en matière de violences de genre en Europe. Cependant, depuis sa promulgation, des associations féministes et des spécialistes ont critiqué le caractère partiel et restreint de la définition légale des violences de genre, qui restent réduites aux violences conjugales. L’un des enjeux de cette définition limitée est le comptage officiel du nombre des féminicides, qui demeure bien en dessous du nombre des femmes tuées par des hommes « parce qu’elles sont des femmes » dans le pays. Dans cet article, nous revenons sur la façon dont cette définition a été mobilisée dans la loi et les problèmes qu’elle a ensuite suscités, en termes de production des données sur les violences mais aussi d’accès aux droits pour les victimes. Nous présentons les divergences dans la production des chiffres des féminicides selon le gouvernement et les associations féministes de la société civile, divergences qui concernent plus largement la définition de ce qu’est la violence de genre en Espagne. Nous abordons ensuite quelques controverses-clés qui ont été très médiatisées et parfois discutées au sein du parlement espagnol, comme celle de l’invisibilisation des femmes tuées dans le cadre du système prostitutionnel. Enfin, nous voyons comment le comptage des féminicides en Espagne est en train d’être repensé à la suite des exigences des conventions internationales ratifiées par l’État, comme la cedef ou la Convention d’Istanbul.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle