L’accompagnement par les pairs au doctorat pour socialiser les femmes au métier de chercheuse
Notice bibliographique
Résumé
Malgré les progrès réalisés en matière de parité des genres, en milieu universitaire, les femmes demeurent désavantagées sur plusieurs plans. En tant que professeures, chercheuses ou étudiantes, elles ne bénéficient pas des mêmes possibilités que leurs confrères. Dans cet article, nous présentons les résultats d’une étude de cas mettant en exergue l’accompagnement par les pairs entre doctorantes devant s’approprier des compétences rédactionnelles pour s’insérer dans leur champ de recherche. En nous appuyant sur le cadre théorique de socialisation au métier de chercheur développé par Skakni (2011), nous analysons des extraits d’entrevues semi-dirigées menées auprès de 25 doctorantes provenant d’universités canadiennes. Les résultats révèlent une préférence des participantes de s’associer à leurs semblables dans des groupes de rédaction académique afin de normaliser les défis auxquels elles font face en milieu universitaire. De plus, elles semblent accorder autant de valeur à l’accompagnement dont elles bénéficient de leurs pairs que du soutien qu’elles offrent à leurs consœurs. En définitive, il en ressort des collaborations, autant professionnelles que personnelles, par l’établissement d’un réseau de chercheuses novices qui privilégient la solidarité, plutôt que la compétitivité habituellement observée aux cycles supérieurs. La discussion porte sur la perspective féminine de cette culture de compétitivité et des différences de genre menant à une disparité dans les besoins de socialisation qui règnent en milieu universitaire. Enfin, des suggestions sont offertes pour l’exploration d’actions sociales étudiantes, en complémentarité à l’encadrement institutionnel, afin d’optimiser la socialisation des doctorantes, et par le fait même, leur professionnalisation au monde de la recherche.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».