Re‐evaluating the correlated evolution of human hands and feet using viability selection modeling
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Objectives Bipedalism and enhanced manipulative abilities are defining features of the hominin lineage, associated with derived foot and hand skeletal morphology, respectively. These unique morphologies are traditionally thought to have evolved independently, but previous work suggests that some aspects of hand and foot skeletal morphology coevolved, due to strong phenotypic correlations among serially homologous elements. Materials and Methods Here, I further tested this hypothesis using viability selection modeling, which simulates phenotypic evolution based on the likelihood of individual survival, determined using individuals' distance to a predetermined adaptive peak, in this case modern Homo . Using chimpanzees ( Pan ) as a proxy for hominin ancestral hand and foot morphology, I quantified morphological changes in the hand when only homologous foot elements were targets of selection, as well as the reverse scenario in which only hand morphology influences viability. Results Simulation results show that in both scenarios, one autopod evolves as correlated response to selection acting on the other. Importantly, however, simulation outcomes show that the adaptive evolution of the uniquely derived human foot can indirectly produce Homo‐ like manual proportions, but the reverse is not true: adaptive evolution of an African ape‐like hand is not sufficient to produce a Homo‐ like human foot. Discussion These simulations thus lend further empirical support to the hypothesis that human hands and feet coevolved, and indicate that selection acting on the foot may have produced derived hand morphology that facilitated the evolution of enhanced manipulative behaviors.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».