Notice bibliographique
Résumé
Autoimmune diseases frequently occur in females, and a parallel sexually dimorphic suffering is observed in individuals who suffer chronic pain. Though perception and environment influence the chronicity of pain, this review illustrates examples of specific, evolutionarily preserved, physiological parameters that may be responsible and differentially contribute to chronic pain and affect treatment outcomes in females and males. In females, the immune system may be continuously “primed,” potentially due to the presence of two X chromosomes, each bearing a number of genes involved in immune responsiveness. In the event of nerve injury, declining parity rates could be having repercussions via increased rates of chronic pain or less effectiveness to therapies, which may be associated with a heightened immune cell infiltration into damage-associated sites. Additionally, the female hormone estradiol is both neuroprotective and neurodegenerative, with reproductive cycle– and age-dependent outcomes. There is therefore a need to study neuro-immune-endocrine crosstalk in the context of chronic pain. Autoantibodies have been associated to neural antigens with sensory pathway hyperexcitability in patients, and self-antigens need to be identified by damaged nerves remain to be discovered. Specific T cells release pronociceptive cytokines that directly influence neural firing, and T lymphocytes reactivated by specific antigens may elicit neuroprotective effects by secreting factors that support nerve repair. Modulating immune cells could therefore be a mechanism by which nerve recovery is promoted, with sex-specific outcomes. Investigating neuroimmune homeostasis may inform the selection of specific treatment regimens for females or males and hence may improve chronic pain management by recalibrating the influence of the immune system on the nervous system.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».