Keeping track of language: Can monolingual and bilingual infants associate a speaker with the language they speak?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Bilingual infants acquire languages in a variety of language environments. Some caregivers follow a one‐person‐one‐language approach in an attempt to not “confuse” their child. However, the central assumption that infants can keep track of what language a person speaks has not been tested. In two studies, we tested whether bilingual and monolingual 5‐, 12‐ and 18‐month‐olds spontaneously form language‐person associations. In both studies, infants were familiarized with a man and a woman, each speaking a different language, and tested on trials where they either spoke the same language or switched to a different language. In Study 1, infants only heard the speaker, and in Study 2, infants saw and heard the speaker. Bilinguals and monolinguals did not look longer for Switch compared to Same trials; there was no evidence in this task that infants form person‐language associations spontaneously. Thus, our results did not support a central assumption of the one‐person‐one‐language approach, although we cannot rule out that infants do form this association in more naturalistic contexts. Highlights This study investigated whether infants keep track of the language a person speaks, a skill that would be especially relevant in bilingual language environments. In a familiarization‐test paradigm, monolinguals and bilinguals aged 5‐, 12‐, and 18‐months did not notice when a person switched languages. The results call in question whether person‐language associations help bootstrap early bilingual language acquisition.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».