Notice bibliographique
Résumé
Selon une approche cantologique (analyse socio-esthétique des chansons dans leur globalité interprétée), on suit ici un certain nombre de duos marquants, impliquant une collaboration entre interprètes, auteurs ou compositeurs français et canadiens francophones, en y incluant le principe des reprises, en tant que palimpsestes temporels entre deux univers artistiques. Au cours des cinquante dernières années, de La Vente aux enchères, créée en 1970 par Gilbert Bécaud et le violoneux Paul Cormier, jusqu’à 2019 et le duo mixte de Pierre Lapointe et Clara Luciani Qu’est-ce qu’on y peut ?, les modalités de rencontres et d’échanges évoluent : on passe d’une collaboration entre deux mondes de même langue, mais parfois exotiques ou étrangers l’un à l’autre, à une fluidité totale où voix, mots et timbres se remplacent, dialoguent et se prolongent en une universalité conquise, jusqu’à l’interchangeabilité entre voix d’hommes et de femmes. Entre temps, les formes de collaboration, multiples, auront permis d’éclairer en particulier des apports sonores et vocaux plus classiques, harmonieux, ou mélancoliques du côté du Vieux Monde européen, alors que les polarités venues du Nouveau Monde jouent souvent de rythmes, de timbres, ou d’énergies plus âpres, plus toniques ou violentes. Ces duos scandent ainsi cinq décennies de fécondation mutuelle entre la variété, le blues, le rock et la pop dans le chant en langue française. En fonction de leur époque, ils figurent les modalités d’un passage, de cultures, de générations, et de genres, au sens à la fois stylistique et sexué, par-dessus les deux rives francophones de l’Atlantique.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,014 | 0,026 |
| Communication savante | 0,012 | 0,014 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».