« Ils finiraient presque par l’aimer ». La controverse autour de la sauvegarde du stade olympique de Lausanne (Ch.-F. Thévenaz, 1949-1954)
Notice bibliographique
Résumé
« Ils finiraient presque par l’aimer », titrait la presse dominicale suisse romande en juillet 2020. Lui, c’est le Stade olympique de la Pontaise à Lausanne, inauguré à l’occasion de la Coupe du monde de football de 1954, et voué à la démolition depuis de nombreuses années déjà, pour laisser place à un projet d’« éco-quartier » porté par la municipalité. Eux, c’est une citoyenneté lausannoise qui (re)découvre cet objet emblématique au moment de la décision de sa disparition, et s’intéresse enfin à son histoire et son architecture « spectaculaire », pensée pour impressionner les juges du CIO lors de la candidature pour les Jeux olympiques de 1960. En 2008, une étude scientifique avait établi l’incontestable valeur patrimoniale du stade – architecturale, technique, sociale –, valeur exceptionnelle confirmée depuis par une commission de spécialistes créée ad hoc. Aujourd’hui, dix ans plus tard, le débat est vif, caricatural par moment, opposant (encore et toujours) « nostalgiques » et « progressistes ». La mémoire collective est ici mise à l’épreuve d’une valeur d’usage contestée. « Ouvrage d’exception » qui mérite d’être sauvegardé, ou bâtiment obsolète qui entrave le développement de la « ville durable » ? À l’heure où le stade d’Helsinki (1936) est soigneusement restauré dans les règles de l’art du patrimoine monumental, et, à l’opposé, la menace pèse sur une icône de l’art de l’ingénieur, le stade de Florence de Pier Luigi Nervi (1932), l’histoire récente du Stade olympique de Lausanne incarne le questionnement engagé à l’échelle européenne autour de la préservation des grandes infrastructures urbaines du xxe siècle.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».