Le collectif féministe les Bêtes d’hier : l’art et la politique aux marges du champ culturel
Notice bibliographique
Résumé
Plus que toute autre peut-être, la question des collectifs littéraires ouvre la porte à des analyses décentrées, ouvertes à des pratiques délégitimées, marginales. Rompant avec certains des codes les plus précieux du champ, les collectifs semblent, sauf quelques exceptions notables, presque absents de l’histoire littéraire. À l’inverse, on les trouve de moins en moins rares à mesure que l’on s’éloigne des centres de la légitimité littéraire. Un travail sur les collectifs devient donc, paradoxalement en rapport de leur relative rareté, un moyen intéressant de tracer les contours d’un champ, de forcer une mise au point tenant compte des périphéries. Cette analyse des Bêtes d’hier, un collectif d’artistes féministes ne participant que de façon distante et, pour ainsi dire, médiée, au champ littéraire, profite de ce décentrement. Il y est, en effet, plus question de la scène du zine, un espace culturel marginal occupant une place transversale aux champs littéraires, de la bande dessinée, des arts, voire de la politique ou de la musique, que du champ littéraire à proprement parler. Centrées autour de la publication de zines, mais inscrivant leur travail dans un ensemble beaucoup plus large de pratiques culturelles incluant artisanat, tatouage, herboristerie, et, en passant, littérature, les Bêtes d’hier ont acquis au fil des années, une place centrale dans la scène du zine de Montréal. Collectif ayant sa place parmi un réseau formé d’autres collectifs et instances spécifiques de l
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,016 |
| Communication savante | 0,005 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».