Przez zabawę ku źródłom dźwięków — przyczynek do badań instalacji dźwiękowych w twórczości Lidii Zielińskiej
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Through Play to Sound Sources—A Contribution to Research ofLidia Zielińska’s Sound Installations Sound installations have been present in Polish music since the 1960s when the first “spatial-musical compositions” were presented by Zygmunt Krauze. His innovative activities hadn’t found followers in the Polish musical community for quite a while, but in the 1980s composers started to be more and more interested in multimedia forms engaging recipients into an active participation. Among these artists was Lidia Zielińska—a composer willingly exploring the sonoristic possibilities of both traditional instruments and electroacoustic ones. A big importance into the formation of her individual composition language was getting familiar with Raymond Murray Schafer’s ideas, meetings with this Canadian composer and promoting his thought into the polish community. An important current of her creative activities were also the actions focused on children. All these mentioned aspects can be seen in her installations that—according to the assumptions of Łukasz Guzek, a researcher of 20th and 21st-century art—inextricably combine the questions of space and presence. In terms of sound, these projects and not-installation Zielińska’s creations merge into a coherent whole: a space to explore problems related to sound’s essence and sources, as well as acoustic ecology. This article describes in more detail the following sound installations of Lidia Zielińska, including their composition assumptions and way of realizing the elements characterising the installation forms: Muzyka potencjalna [nr 1]. Spiskowa teoria dźwięku (1988), Projekt dla końca korytarza (1994), Alles gab’s schon mal/Wszystko już było (2006), Lutosławski DIY (2013), Plasterki muzyki (2013), Looks Chinese, Sounds Polish (2013) and Polish Sonorities (2014).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,008 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».