The national prevalence of disorders of gut brain interaction in the United Kingdom in comparison to their worldwide prevalence: Results from the Rome foundation global epidemiology study
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: There are minimal epidemiological data comparing the burden of disorders of gut brain interaction (DGBI) in the UK with other countries. We compared the prevalence of DGBI in the UK with other countries that participated in the Rome Foundation Global Epidemiology Study (RFGES) online. METHODS: Participants from 26 countries completed the RFGES survey online including the Rome IV diagnostic questionnaire and an in-depth supplemental questionnaire with questions about dietary habits. UK sociodemographic and prevalence data were compared with the other 25 countries pooled together. KEY RESULTS: The proportion of participants with at least one DGBI was lower in UK participants compared with in the other 25 countries (37.6% 95% CI 35.5%-39.7% vs. 41.2%; 95% CI 40.8%-41.6%, p = 0.001). The UK prevalence of 14 of 22 Rome IV DGBI, including irritable bowel syndrome (4.3%) and functional dyspepsia (6.8%), was similar to the other countries. Fecal incontinence, opioid-induced constipation, chronic nausea and vomiting, and cannabinoid hyperemesis (p < 0.05) were more prevalent in the UK. Cyclic vomiting, functional constipation, unspecified functional bowel disorder, and proctalgia fugax (p < 0.05) were more prevalent in the other 25 countries. Diet in the UK population consisted of higher consumption of meat and milk (p < 0.001), and lower consumption of rice, fruit, eggs, tofu, pasta, vegetables/legumes, and fish (p < 0.001). CONCLUSIONS AND INFERENCES: The prevalence and burden of DGBI is consistently high in the UK and in the rest of the world. Opioid prescribing, cultural, dietary, and lifestyle factors may contribute to differences in the prevalence of some DGBI between the UK and other countries.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».