Genetic diversity and population structure among native, naturalized, and invasive populations of the common yellow monkeyflower, <i>Mimulus guttatus</i> (Phrymaceae)
Notice bibliographique
Résumé
Abstract An ongoing controversy in invasion biology is the prevalence of colonizing plant populations that are able to establish and spread, while maintaining limited amounts of genetic variation. Invasive populations can be established through several routes including from a single source or from multiple introductions. The aim of this study was to examine genetic diversity in populations of Mimulus guttatus in the United Kingdom, where the species is considered invasive, and compare this diversity to that in native populations on the west coast of North America. Additionally, we looked at diversity in non‐native populations that have not yet become invasive (naturalized populations) in eastern North America. We investigated population structure among populations in these three regions and attempted to uncover the sources for populations that have established in the naturalized and invasive regions. We found that genetic diversity was, on average, relatively high in populations from the invasive UK region and comparable to native populations. Contrastingly, two naturalized M. guttatus populations were low in both genetic and genotypic diversity, indicating a history of asexual reproduction and self‐fertilization. A third naturalized population was found to be a polyploid Mimulus hybrid of unknown origin. Our results demonstrate that M. guttatus has likely achieved colonization success outside of its native western North America distribution by a variety of establishment pathways, including those with genetic and demographic benefits resulting from multiple introductions in the UK, reproductive assurance through selfing, and asexual reproduction in eastern North America, and possible polyploidization in one Canadian population.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».