Tracing the events and impacts of the Canadian satire boom of the 1960s
Notice bibliographique
Résumé
In the 1960s, Canada began shedding political, symbolic and cultural vestiges of its colonial ties to Britain. Politicians, Quebec separatists, new immigrant groups and university educated young people questioned what a modern Canada should be. Canadian comedians responded in part by adapting satirical techniques popularised by British stage revues like Beyond the Fringe, whose iconoclastic humour provided a voice with which to confront public figures and current events much more directly than had been done in traditional Canadian comedy. Canadian satirists drew critical praise when they first appeared in small clubs in Toronto, the country’s metropolis and the centre of English-language media. As satire’s popularity grew, television executives and political figures tried to harness the new comedy in hopes of appearing attuned to a changing country. However, when Canadian satirists received wider exposure on television, stage and internationally they shocked some people as vulgar and strident, while disappointing others for being too gentle. Within a very few years, satire’s moment was over, and its place in Canadian comedy history is obscure. This article attempts to define Canada’s ‘satire boom’ of the early-1960s as a foundational era for modern Canadian comedy, during which performers shed vaudeville tropes jokes for direct, irreverent, angry, observational humour about the contemporary world. Where Canada’s satirists are mostly unknown today, they helped lay the foundations on which the Canadian sketch comedy of the 1970s was built, and from which emerged international stars like John Candy, Eugene Levy and Catherine O’Hara.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».