A Generalized Model for the Light Response of the Nonphotochemical Quenching of Chlorophyll Fluorescence of Diatoms
Notice bibliographique
Résumé
As photoautotrophs, diatoms have developed photoprotective mechanisms to deal with excessive ambient light and to minimize photodamage to the photosynthetic apparatus. Most of these mechanisms rely on energy-dissipation processes, collectively named non-photochemical quenching of fluorescence (NPQ). The functioning of these photoprotective processes is commonly characterized by generating light-response curves of NPQ (“NPQ light curves”), which provide a detailed and ecologically relevant description of how the energy dissipating pathways are activated or relaxed as ambient light intensity varies. The light curves (LCs) are constructed by evaluating NPQ at different light intensities, by measuring the emission of chlorophyll a fluorescence in vivo , typically using a noninvasive technique called pulse amplitude modulation (PAM) fluorometry. NPQ LCs have been quantitatively described by the three-parameter mathematical model of Serôdio and Lavaud (2011), which adequately describes the monotonic rise of NPQ with light intensity, observed in many conditions and for a wide range of taxa. However, in some diatoms (also in other groups of algae, although less frequently), the NPQ LC is not always monotonic but shows an initial decrease, reaching a minimum under low-intermediate light intensities, before increasing under high light, a pattern not describable by the existing model. This work presents a new model, which generalizes the previous one of Serôdio and Lavaud and permits the description of the type of low light-response pattern observed in some diatom species and growth conditions. The study further illustrates the general applicability of the model by fitting it to a wide range of data sets measured on diatoms, both grown in unialgal cultures or as part of natural communities.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».