NET ZERO EMISSIONS AND FREE TRADE AGREEMENTS: EFFORTS AT INTEGRATING CLIMATE GOALS BY THE UNITED KINGDOM AND AUSTRALIA
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The negotiation of the free trade agreement (FTA) between Australia and the United Kingdom promised to integrate trade and climate policies. As a leader of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) conference in Glasgow, the UK seemed well-placed to exert pressure on Australia, a country that was yet to embrace a target of net zero emissions by 2050. This article asks whether the FTA achieves this aim. It explains the link between trade liberalisation and climate change, referring to the scale and composition of economic activity and drawing upon examples from energy, agriculture, building and transportation sectors, as well as strategic factors. It provides an original analytical framework to assess the FTA's contributions to climate change goals, pointing to: (1) provisions to strengthen climate commitments, including net zero targets; (2) provisions to facilitate trade and investment in climate-related areas; and (3) provisions relating to enforcement and cooperation. It compares selected initiatives of other FTAs, including the Comprehensive and Progressive Agreement for Trans-Pacific Partnership (CPTPP), the European Union–Canada Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), the UK–New Zealand FTA and the Singapore–Australia Green Economy Agreement. It reviews the FTA's negotiating process and its aftermath, including complaints about public participation. The article's conclusion that the FTA makes minimal contribution to climate change mitigation has implications for the broader quest for mutually supportive trade and climate policies, and, now that a net zero target has been legislated by the newly elected Australian Parliament, for the FTA's future implementation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».