Adverse Effects: Thirteen Homeowners Near A Blasting Quarry Bought Out By Quarry Owner
Notice bibliographique
Résumé
In Ontario, a blasting quarry operation, once established, is allowed to effectively operate indefinitely, as a licence to permit aggregate extraction has no expiry date. Once established, the prospect of terminating a quarry operator’s licence is virtually non-existent, regardless of the nature or number of site plan and quarry violations or adverse impacts (e.g., flyrock, noise, toxic fumes, fugitive dust, vibrations, drain or damage domestic wells), all due to a lack of effective government oversight (e.g., government staff shortage exacerbated by allowing self-reporting of the aggregate industry). Before a blasting or non-blasting quarry operation is permitted, the owner of the quarry should be compelled to purchase potentially impacted properties, provided that in doing so the environmental impact is reduced to a “trivial” level and the surrounding community is not destabilized. Otherwise, once a quarry is operational, the only remedy available to the municipality and impacted property owners is to launch a civil action at considerable time and expense, a process that can drag on for years with no guarantee of success. Sometimes, a quarry operator will voluntarily commit to purchase adversely impacted properties, but sometimes the acquisitions are undertaken surreptitiously, and require the property owner to sign a non-disclosure agreement. This case study pertains to a number of adversely effected homeowners whose homes were bought out by the owners of the Acton Quarry in Halton Hills, Ontario. They concealed their true identity through the use of numbered companies and one with the delightful sounding name (Snowfarm Ltd.) when purchasing the houses and in the process destabilized the community.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».