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Enregistrement W4368368293 · doi:10.1002/pan3.10469

The dark web trades wildlife, but mostly for use as drugs

2023· article· en· W4368368293 sur OpenAlexaff
Oliver Stringham, Jacob Maher, Charlotte Lassaline, Lisa Wood, Stephanie Moncayo, Adam Toomes, Sarah Heinrich, Freyja Watters, Charlotte Drake, Sebastian Chekunov, Katherine G. W. Hill, David Décary-Hêtu, Lewis Mitchell, Joshua V. Ross, Phillip Cassey

Notice bibliographique

RevuePeople and Nature · 2023
Typearticle
Langueen
DomaineBiochemistry, Genetics and Molecular Biology
ThématiqueIdentification and Quantification in Food
Établissements canadiensUniversité de Montréal
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésWildlifeWildlife tradeThe InternetDeep WebBusinessGeographyWorld Wide WebEcologyBiologyComputer science

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Contemporary wildlife trade is massively facilitated by the Internet. By design, the dark web is one layer of the Internet that is difficult to monitor and continues to lack thorough investigation. Here, we accessed a comprehensive database of dark web marketplaces to search across c . 2 million dark web advertisements over 5 years using c . 7 k wildlife trade‐related search terms. We found 153 species traded in 3332 advertisements ( c . 600 advertisements per year). We characterized a highly specialized wildlife trade market, where c . 90% of dark‐web wildlife advertisements were for recreational drugs. We verified that 68 species contained chemicals with drug properties. Species advertised as drugs mostly comprised of plant species, however, fungi and animals were also traded as drugs. Most species with drug properties were psychedelics (45 species), including one genera of fungi, Psilocybe , with 19 species traded on the dark web. The native distribution of plants with drug properties were clustered in Central and South America. A smaller proportion of trade was for purported medicinal properties of wildlife, clothing, decoration, and as pets. Synthesis and applications . Our results greatly expand on what wildlife species are currently traded on the dark web and provide a baseline to track future changes. Given the low number of advertisements, we assume current conservation and biosecurity risks of the dark web are low. While wildlife trade is rampant on other layers of the Internet, particularly on e‐commerce and social media sites, trade on the dark web may still increase if these popular platforms are rendered less accessible to traders (e.g., via an increase in enforcement). We recommend focussing on surveillance of e‐commerce and social media sites, but we encourage continued monitoring of the dark web periodically to evaluate potential shifts in wildlife trade across this more occluded layer of the Internet. Read the free Plain Language Summary for this article on the Journal blog.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,273
Score d'incertitude au seuil0,236

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,280
Écart entre enseignants0,267 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations15
Publié2023
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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