Skelton’s English Diodorus and the 1481 Edition of Poggio’s Latin Translation
Notice bibliographique
Résumé
Evidence is that, for his English translation, the Tudor laureate John Skelton (c. 1460–1529) more likely used the Venice, 1481, edition of the Florentine eminence Poggio Bracciolini's Latin translation (1449) of the Greek universal historian Diodorus Siculus (fl. 60–30 BCE), rather than any of the other printed editions available by the date. A terminus ante quem for Skelton’s version is supplied by William Caxton’s reference to it in the prologue of his own Eneydos, printed in 1490, where Skelton’s Diodorus is mentioned in company of a Cicero-translation also said to be the laureate’s doing: ‘For he hath late translated the epystlys of Tulle and the boke of Dyodorus Syculus’.1 Moreover, the auto-encomiastic sections of Skelton’s later Garland of Laurel2 claim the same two translations, both the ‘Diodorus Siculus of my translacyon | Out of fresshe Latine into owre Englysshe playne’ (Garland 1498–99), as well as the Cicero, although, unlike Caxton’s phrase, ‘the epystlys of Tulle’, Skelton’s reference, scholarly-precise, specifies which of the collections of Cicero’s epistolography he had translated, namely, the Ad familiares: ‘Of Tullis Familiars the translacyoun’ (Garland 1185). Both translations, predating Caxton’s reference, probably also predate Skelton’s entry into royal service in 1488, when he began dating his writings by means of his idiosyncratic annual-calendar.3 Use of the calendar does not occur in the surviving Diodorus-version, which may well be as early as the early to mid-fourteen-eighties, when Skelton was a working grammarian, nearer his student-days.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,005 |
| Communication savante | 0,005 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,033 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».