La violence : un jugement de valeur sur les rapports de pouvoir
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Cet article a pour objectif de présenter une réflexion critique sur la notion de violence du point de vue de l’éthologie et de la psychologie évolutionniste. Les auteurs définissent la violence comme étant un jugement de valeur (un abus de pouvoir) fait sur une agression définie opérationnellement par tout comportement orienté (physique, gestuel, verbal, etc.) et non ludique qui peut porter atteinte à l’intégrité physique ou psychologique d’une autre personne. Ils ne sont donc pas d’accord avec les chercheurs qui considèrent la négligence parentale, les jeux de bataille et les jeux de guerre entre les enfants comme étant violents. Ils réagissent aussi défavorablement à la tendance de certains autres à considérer la punition corporelle parentale comme étant nécessairement violente. Les auteurs présentent ensuite les fonctions biologiques adaptatives de différents types d’agressions ainsi que plusieurs de leurs mécanismes naturels de régulation, puis ils abordent la question de la violence sous deux aspects : la violence est-elle typique de l’espèce humaine et l’homme est-il plus violent que la femme ? Les auteurs proposent un modèle sur les rapports de pouvoir (conjugal, parent-enfant, enfant-enfant) au sein de la famille qui pourrait permettre de mieux comprendre les conflits familiaux et leur influence possible sur le développement non seulement de l’agression chez l’enfant envers les pairs mais aussi de ses habiletés de compétition pour l’accès aux ressources de l’environnement. Ils concluent à l’aspect arbitraire de la morale et donc à l’importance de ne pas tenter de la justifier par la science.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,009 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle