Cachez ce déchet que je ne saurais voir : la création et la municipalisation d’un service de gestion des ordures dans une ville de Montréal en mutation, 1868–1920
Notice bibliographique
Résumé
Avant 1870, Montréal ne possède pas de service de collecte des déchets. C’est donc aux citoyens eux-mêmes qu’incombe la disposition de leurs rebuts aux endroits désignés, et ce, à leurs frais. Or, plusieurs préfèrent jeter leurs déchets sur la voie publique et dans les cours d’eau. Alors que la population montréalaise augmente rapidement au gré de l’industrialisation, ces pratiques menacent la santé publique. Ces solutions individuelles ne permettant plus de garder la ville dans un état sanitaire acceptable, les autorités instaurent un système contractuel de ramassage des ordures, toutefois peu efficace à ses débuts. En effet, les entrepreneurs sous-estiment les capitaux, le matériel et les employés requis pour nettoyer une ville de la taille de Montréal. Cette période d’instabilité prend fin avec l’entrée en scène de l’entrepreneur William Mann, dont la longévité de l’entente avec la Ville de Montréal, qui s’étend de 1877 à 1893, tranche par rapport à la brièveté des contrats précédents. Mais si Mann est le seul entrepreneur capable de prendre en charge l’ensemble du cycle de gestion des ordures, il enfreint ouvertement plusieurs clauses de son contrat, au grand dam de la population. Les critiques portées envers le système contractuel par des citoyens, des journalistes, et certains élus poussent les pouvoirs publics à municipaliser le service de gestion des déchets en 1893. Si la Ville dessert les citadins d’une manière jugée plus satisfaisante, elle a tout de même de la difficulté à s’affranchir des défis géographiques, démographiques, et financiers inhérents à la gestion des ordures.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».